mai 16

The queue starts here

“please take a ticket”. La tablette graphique commençait à prendre la poussière, alors hop un petit dessin pour résumer les films vus et les jeux testés durant ces dernières semaines, où j’avoue avoir un peu eu l’impression d’être redevenu un étudiant en vacances, enfin en cours quoi.

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Mario Kart, c’est un peu le Bomberman du jeu de course. Une recette simple, la même depuis la première édition sur Super Nes: les personnages et les mondes de l’univers Mario Bros de Nintendo, des kartings et des carapaces rouges (entre autres) dans la gueule de préférence (entre autres). On l’aurait bouffé hein ce circuit Chocolate Island. Avec la sortie de la Wii, les fans ont espéré qu’ils pourraient continuer à balancer des bananes sous les roues de leurs potes sans se bousiller les yeux sur l’écran d’une Nintendo DS.

Comme je le disais dans mon précédent post, le jeu est dispo depuis 1 mois, livré avec un volant. Pas mal de joueurs ne l’utilisent plus, par soucis de précision. Perso, je préfère jouer avec le volant, ça m’amuse et c’est plus immersif. Oui je sais, immersion dans le monde de Mario toussa, faut en vouloir. Hum. Enfin ne croyez pas que le volant désavantage les joueurs: on gagne autant avec que sans. Mario Kart, c’est aussi une histoire de malchance. Surtout même. Nouvelle fonctionnalité annoncée et attendue, la version Wii permet via le net de jouer contre les gamers du monde entier, à 12 joueurs dans la même course, dont 2 maximum par console connectée. Mario Kart Wii, je valide à mort, vous ne pouvez que vous marrer en jouant à ce must have de la série. Et pas besoin d’être un hikikomori pour battre un japonais dans une partie: une paire de carapaces dans le dernier tour et c’est emballé. Hin Hin. Mon code ami : 1075 0937 4128

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[attention, demi spoiler inside] Ce REC made in spain est un véritable hommage à l’entertainment de l’horreur. On sent bien que les deux réalisateurs Paco Plaza & Jaume Balaguero ont voulu faire un film différent, pas forcément plus effrayant ou plus gore, mais plus immersif, ça c’est certain. Et le résultat est plutôt pas mal, même si j’ai eu un sentiment mitigé en sortant de la salle.

D’une, cela m’a confirmé qu’un film d’horreur, ça ne se regarde que seul (ou avec la g/f ou le b/f), à 2h du matin, avec éventuellement l’obligation d’ouvrir au moins une porte, après le film, histoire d’avoir peur un dernier coup. Pourquoi ? Parceque voir un film d’horreur au cinéma, c’est aussi déroutant que faire un tour de Space Moutain à Disneyland pour la première fois: tout le monde saute partout, tout le monde crie, bref, on est limite rassuré de pas être seul.

Segundo, si vous avez vu la totalité des films que j’ai cité dans mon précédent post sur ce thème, ainsi que la plupart des classiques du genre, ajoutés à toutes les nouvelles productions saignantes, zombifiées et grinçantes de ces 5 dernières années, vous aurez probablement le sentiment d’avoir déjà vu tout ça. Non pas que ce REC soit juste une copie de ces films, mais bien un cocktail d’éléments picorés ici et là … la liste des références ayant inspiré chaque scène du film est longue. Mais c’est les règles du jeu quand on est pas le premier n’est-ce pas ? Néanmoins, vous passerez un bon moment (on se comprend) devant ce film. Je valide, mais évitez absolument toute version doublée: à voir en version originale audio espagnole impérativement, le stress et la peur sont IMHO complètement effacés dans les versions doublées française ou anglaise.

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[attention, pseudo spoiler inside] Blockbuster des plus attendus de l’année, Iron Man a finement conquis son public en jouant la carte du profil ambivalent de son personnage principal plutôt que d’en mettre plein les yeux toutes les 2 min. Pour les non-connaisseurs, ne vous y trompez pas, si l’affiche peut faire penser à Transformers, cela n’est pas la même chose. Iron Man est un héros de comics qui a été créé par Stan Lee pour Marvel Comics il y a près de 45 ans. Ah ouais quand même. Ce film c’est pas une moitié de revival hein. Bon on va pas refaire le monde de Tony Stark dans ce post, surtout que les puristes ne vont sûrement pas apprécier totalement le film à cause d’un certain choix des réalisateurs et scénaristes, mais en gros, si tout s’est bien passé, vous retiendrez sûrement le côté comédie du film, plutôt que ses effets spéciaux. Et ça fait plaisir. On en sort avec la même impression que pour le premier Spider-man : charmé, étonné, impressionné et amusé. Du cinéma, du divertissement, Hollywood quoi.

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Grand Theft Auto IV, ou GTA 4, pour les nouveaux, c’est l’aboutissement d’un jeu politiquement incorrect, où depuis le tout premier sorti sur PC en 97, en vue de dessus 2D complètement pixellisée, on pouvait déjà braquer les conducteurs dans la rue et les brûler vif dans leur voiture, tout en ayant pris soin juste avant de massacrer à coup de pare-chocs les 15 passants du trottoir d’en face. Et c’était encore plus trash dans le premier car les brochettes de piétons rapportaient plus de points que de les écraser un par un. Le jeu était déjà addictif, les joueurs du monde entier passaient des heures sur la démo limitée du jeu, à tester toutes les possibilités offertes par la liberté d’action que proposait GTA. Bref, le tout nouveau GTA IV est disponible depuis le 29 avril, il a fait exploser pas mal de chiffres du monde du jeu vidéo (1000 personnes impliquées dans le projet, 100 millions de dollars injectés dans le développement, 3.6 millions exemplaires vendus le premier jour dans le monde, des centaines de milliers de nouvelles consoles vendues … ).

Que vous soyez fans ou pas de la série, il y a de fortes chances pour que vous trouviez GTA 4 excellent. Les développeurs n’ont pas fait semblant de bosser pendant ces 3 années, le jeu regorgeant d’une pléthore de petits détails qui rendent l’expérience des parties immersive, addictive et terriblement défoulante. Et après avoir arpenté les rues dans des dizaines et des dizaines de véhicules différents du taxi au camion de pompier en passant par une supercar volée dans une propriété privée, testé toutes les nouvelles interactions avec le monde de Niko Bellic via son cellphone, ses rencontres via un site de rencontres en ligne, ses verres au club de strip-tease, vous brancherez sans doute “pour essayer” le mode online est là bien entendu, c’est le drâme assuré: gangs vs gangs, protection du parrain, flics vs voleurs, courses GTA … à 16 joueurs dans la même partie. Oui, les courses ne se finissent pas toujours bien, et pas forcément avec le véhicule de départ. C’est aussi ça GTA. (mon gamertag xbox live est pas trop dur à trouver pour ceux qui veulent faire quelques parties w/ me). GTA IV, je valide, of course.

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Et pour finir, un peu de sagesse, de souplesse, de fitness, de ce que vous voulez dans ce monde de brutes: Wii Fit, le dernier accessoires brandé Wii, ayant vocation à nous réconcilier avec nos adducteurs (entre autres). Ou nous foutre la honte en faisant du hulla-hoop virtuel. Si si, ça fout vraiment la honte, essayez pour voir. Bon. Bravo Nintendo pour cette balance de gamer (oui parcequ’à défaut de vous faire perdre du poids, elle vous dira au minimum quel est le vôtre accompagné de votre IMC), l’interface du programme d’entraînement est claire et amusante, et on se prend vite au jeu. On se remercie aussi soi même de faire un peu de sport quotidien à côté, parceque certains exercices vous feront suer. Le yoga lui, vous surprendra. Oui, "écouter" son corps souffrir et tenter de résister mentalement, c’est pas forcément une activité quotidienne instinctive. Je retourne faire l’arbre et je valide. Ah et le soleil est revenu, on peut enfin ranger les parkas d’hiver il paraît.

avr 13

this is not a hoverboard



"Skate or Die!" Electronic Arts, 1987. Pour pas mal de gamers, les premiers tricks de skate ont été effectués sur ce jeu culte, dont le nom est resté dans la culture entertainment, un jeu sorti il y a 20 ans sur les "consoles" de l’époque: Commodore 64, Atari ST, Amstrad et plus tard sur la Nes de chez Nintendo. La même année sortait California Games chez Epyx. Et ouais, ça nous rajeunit pas tout ça, hein. Dans California Games, il y avait juste une épreuve de rampe freestyle, ou half-pipe pour les puristes. Dans Skate or Die!, on avait un gameplay plus évolué, puisqu’il était basé sur le même principe que la série des Tony Hawk’s d’aujourd’hui, sur lesquels pas mal de gamers/skaters ont dû passer des nuits entières à tenter de placer des enchaînements de tricks impossibles irl. Depuis le second volet, j’ai complètement décroché, la série n’ayant pas évoluée d’un grind, empirant même suite après suite. Il n’y a que le très récent EA Skate, de chez Electronic Arts sur console next-gen qui a le mérite de relancer l’intérêt pour les jeux de skate, avec son rendu final très "video pro". En attendant d’avoir la console adaptée (une Xbox 360 ou une PS3), je joue à Tony Hawk’s American Sk8land sur Nintendo DS. En attendant hein !

Et pendant que les gamers du monde entier se balancent joyeusement à la gueule des carapaces de tortues sur Mario Kart Wii sorti vendredi dernier en France (mon code ami coming soon), j’ai pour ma part passé un weekend très "planche-à-roulettes", avec l’achat d’une board neuve chez Element, customisée par moi même en référence à LA trilogie culte, planche rôdée immédiatement avec une cool street session dans Paris avec des skaters locaux, et enfin la réception d’un fingerskate à monter de chez Hoc Volo, une chouette boutique en ligne qui vient d’ouvrir, lancée par une copine graphiste à Mathilde. Evidemment, j’ai customisé le fingerskate … comme ma vraie planche

avr 8

Ghosts : blond or black hair ?

“i see dead people” Cole Sear, 1999, Le sixième sens Comment vous les appelez vous, les films de fantômes ? Films d’horreur ? Films d’épouvante ? Films de peur ? C’est ultra kitsh tout ça n’est-ce pas ? Et oui, y’en a pas un pour rattraper l’autre: c’est cheap. On s’imagine de suite des draps blancs, des monstres en carton, du sang ketchup, des scènes qui tiennent pas la route une seconde. Alors si depuis les débuts du cinema, les fantômes ont souvent été matérialisés par des femmes transparentes en robe blanche, blondes parfois; et pour la plupart précédemment assassinées dans d’atroces souffrances pour des motifs complètement injustes, les rendant vraiment très méchantes; il y a un film qui a redistribué les cartes, et pas qu’à moitié. Ce film, vous l’avez sûrement tous vu, c’est Ring, sorti en 1998 au Japon. La fameuse histoire d’étudiants mourant 7 jours après le visionnage d’une cassette VHS maudite. Brrr. Ou pas. Par contre si vous ne l’avez pas vu, comme pour beaucoup d’autres films japonais qui ont marché, Hollywood a décidé d’adapter ce film culte en version “occidentale” donc ne vous faites pas avoir: Le Cercle | The Ring est une adaptation US !


"Candice the Ghost" by David Ho via e-sushi.fr

Ce film a donc instauré un style unique aux fantômes du cinéma japonais: de longs cheveux noirs lisses, tombant sur le visage pâle d’une fille au regard inquiétant, quand on peut voir ses yeux. Il suffit de voir le nombre de pellicules (et de parodies) qui ont été inspirées par ce nouveau personnage d’épouvante pour s’en convaincre: les deux autres Ring (et leurs versions US à éviter), Dark Water, Ju-on: The Grudge 1 & 2 (et leurs versions US aussi, toujours à éviter), Kairo (je reviendrai plus tard sur ce film qui mérite un post dédié à lui seul) et même des jeux video comme F.E.A.R, où l’utilisation de ce personnage terrifiant est vraiment réussie. Quand j’y repense, elle m’aura fait avoir quelques sacrées frayeurs entre deux frags cette gamine aux cheveux longs … un jeu qui porte bien son nom !

Mais le drâme pour toutes ces productions, c’est qu’elles ne seront jamais “originales”, dans le sens où l’on en viendra toujours à les comparer au premier, à Ring, le vrai, le seul. Cependant ils ont l’air d’avoir la foi à Hollywood, car ils sont actuellement en train de préparer The Grudge 3, projet heureusement lâché par le réalisateur et scénariste originel des deux précédents volets japonais. Hum.

la photo du haut : un tableau peint par mon père: l’esprit tourmenté d’une amie au passif lourd. Pour elle, son corps est bien vivant, mais son esprit lui, est mort depuis longtemps.

mar 31

Lense.fr: Pop me Back to the Future

“Les voyages dans le temps sont beaucoup trop dangereux. Mieux vaut que je me consacre à l’étude de l’autre grand mystère de l’univers : les femmes.” Doc Emmet Brown, 1989, Retour vers le Futur 2

Hey Doc’, tu sais quoi ? je vais faire comme toi. C’est vraiment trop usant de vouloir rattraper le temps qu’il me manque chaque jour pour faire tout ce que j’aimerais faire. *convecteur temporel ou flux capacitor, pour les intimes* Qui n’a jamais rêvé d’avoir une machine à voyager dans le temps ? (ok, pas obligatoirement une De Lorean volante hein). Le temps. J’en parlais déjà il y a quelques semaines, je ne vois plus le temps passer. Et les voyages dans le temps, ça me fascine. Réellement.

Si il y a bien un type de film que je peux regarder sans aucune modération et avec le même plaisir, c’est les films sur les voyages dans le temps et les dimensions parallèles. Même si ce sont des bides confirmés par les critiques ET par le public. Loin d’être un bide, le premier Retour vers le Futur est sorti en 1985, j’ai dû le voir en 88′, c’était mon premier film en salle de cinéma. Genre le film qui te marque à vie. Je dois pas être le seul vu le nombre de références et de clins d’oeil que l’on peut croiser sur ce film depuis des années, que ce soit sur le web ou ailleurs. Ainsi, la trilogie des aventures de Marty McFly est ce qui représente le mieux, pour moi, le cinéma de “divertissement” : un équilibre parfait entre action, suspense, espoir, humour, amour, effets spéciaux et soundtracks qui vous restent dans la tête, même 20 ans plus tard. Raaaah …



les Nike McFly à laçage automatique, le rêve de toute une génération


La force de cette trilogie, au délà de la matérialisation d’objets à fantasmes futuristes tel que les Nike ci-dessus, le cultissime Hoverboard ou les voitures volantes, c’est finalement qu’elle permet à chacun de s’identifier aux personnages de ses films, en se demandant ce que l’on aurait pu changer dans son propre passé, ou futur. En plus de ça, les films posent de vraies questions existentielles : “paradoxes temporels” ça vous revient ? Et ouais, ça serait quand même dommage de modifier son passé au point de ne plus exister soi-même dans son futur, hein Marty ? Enfin bon, avant que tout ça puisse être possible … bref, il y a beaucoup d’autres films que j’aime bien sur le sujet, tel que Un jour sans fin, L’effet Papillon, la trilogie Terminator, Minority Report, Entre deux rives … ou des séries comme Heroes, Lost, Sliders, Code Quantum, Demain à la une, Terminator : the Sarah Connor Chronicles et d’autres qui me reviendront dans un futur proche. Hum.

Tout ça pour dire que j’ai pas le temps d’aller au cinéma en ce moment, alors que Please be kind, Rewind continue de recevoir des critiques positives un peu partout, il paraît (je ne sais absolument pas de quoi parle ce film, j’ai pour rituel d’éviter les trailers et les synopsys). Et j’en profite pour vous montrer ma contribution photo au dernier We Contest de Lense.fr, dont le thème cette semaine était “pop” : un grand pot pop-rouge, imprimé pop-corn à l’intérieur.

mar 28

La grande messe of Diese

James à 23:35 ( Photos ) 2 commentaires

2008 (cc) studiosushi™ | la grande messe of diese | by james

Ce titre, cette photo, allez c’est parti, on va parler religion pendant deux heures. Nan, j’déconne hein, restez là. Le rapport à la religion ici ? Uniquement trois mots qui ont inspiré Diese. Car depuis samedi dernier, un son dark, addictif et puissant accompagne mes journées, un son signé Diese : La grande messe. Ce titre inédit, je l’ai découvert chez sushitronic à l’occasion d’une interview brute de décoffrage comme il l’annonce lui même, une levée de masque pour en apprendre un peu plus sur cet amoureux de sonorités eighties. Montez les basses, éteignez les lumières, ce titre sombre et profond, je l’accompagne avec cette photo que j’ai prise lors d’un trip à Barcelone : la porte métallique, massive et intrigante du temple de la Sagrada Família, la célèbre oeuvre non achevée d’Antoni Gaudi.



credits : diese - la grande messe

En ressortant cette photo, j’ai repensé à ce bandwagon tout droit sorti des filets d’internet: “knock knock, who’s there ? it’s jesus, lol” vous avez rien compris ? c’est normal. Il faut soit être fan de l’acte 2, scène 3, ligne 7 de MacBeth de William Shakespear, soit être anglais ou américain et connaître ce classique de la blague de gosses anglosaxons. Si vous cherchez “knock knock” sur google, vous tomberez sur un lien wikipedia qui explique que ces deux mots sont probablement le “pun” (jeu de mots) le plus connu de la terre. Enfin là où on parle anglais. Parcequ’en France on va plutôt dire “toc toc”, en Afrique “klop klop” et en Inde “khat khat”.

Bon ok t’es gentil, mais c’est quoi qui est drôle là-dedans ? Hum. A priori, ça fait beaucoup rire les anglosaxons donc, de dire “knock knock” derrière une porte, que quelqu’un réponde naïvement “who’s there ?" et qu’une réponse débile soit lancée ensuite (jeu de mots ou pas) “it’s jesus, lol” [insérez des rires ici]. Et quand les blagues culturelles issues des classiques de la littérature anglaise, rencontrent le web, et détournent des images qui n’ont rien de drôle à la base, ça donne des bandwagons qui durent des mois sur les forums, où les membres sont morts de rire derrière leurs pc en balançant à la chaîne des photoshopages tous plus pourris les uns que les autres, mais tellement hilarants quand on comprend l’anglais … de toute façon, dans ce domaine très particulier, plus l’incrustation de texte est faite à l’arrache, plus c’est drôle

J’ai croisé cette “blague” il y a quelques années, en traînant sur un des plus gros forum anglophone du monde, offtopic.com. L’image ne vient sûrement pas de chez eux, peut-être de chez 4chan, enfin bref, c’est là-bas que j’ai découvert ce morceau de web-culture:

“knock knock, who’s there ? it’s jesus, lol !”

Et bien entendu, toute connerie from the web en amenant une autre, les internautes ont commencé à détourner d’autres images de jesus, à la base “positives”, pour en faire des délires situationnels, parfois trash - on te prévient hein - juste pour nous, internautes addicts d’images qui font roflmao : push F5 on www.itsjesuslol.com ou encore plein d’autres ici

mar 24

I [heart] Pénélope Jolicoeur

James à 12:29 ( Graphism, Photos ) 3 commentaires

ma vie est tout à fait fascinante © pénélope bagieu

*sa vie est tout à fait fascinante* ah bon ? ben oui. La simple prononciation de son nom donne le sourire, rien qu’en ça, c’est déjà fascinant. Jolicoeur, ça claque, hein ? Bon ok, sur ce coup là j’ai 3 mois de retard car le premier livre d’illustrations de mademoiselle Pénélope Bagieu aka Pénélope Jolicoeur est sorti début janvier dans toutes les bonnes épiceries à jolies pages pour les yeux. Et si l’on peut légitimement avoir l’impression de connaître ses dessins, c’est tout simplement parcequ’elle dessine beaucoup, et partout, enfin presque. Vous l’avez sûrement croisée dans des articles sur les remèdes de grand-mères, dans des publicités pour des coffre-forts, des livres sur la vie sexuelle des chats et plein d’autres endroits qui adorent ses dessins.

Tout le talent de Pénélope, c’est d’avoir un style minimaliste irrésistible que l’on reconnaît au premier coup d’oeil: des traits qui n’aiment ni les règles droites ni les courbes de bézier du famous pen tool illustrator, quelques pointes de couleurs pour habiller ses personnages aux visages ronds, dont les expressions annoncent le ton léger mais toujours piquant de chacune de ses illustrations. Et si le style graphique peut ne pas convenir à tous, ses histoires quant à elle, mettent tout le monde d’accord. C’est simple, il suffit de montrer ce recueil d’anecdotes du quotidien de nana parisienne dans le vent à n’importe-qu’elle de vos amies, grandes ou petites soeurs, girlfriend(s) ou autres pour décrocher des bwahahaha mais c’est trop ça en plus lol à la chaîne. Et vous les mecs, vous pouvez aussi le lire. Si si. Non seulement vous en saurez plus sur votre copine et ses copines, mais vous passerez aussi un franc bon moment de rigolade à repenser à votre chère et tendre qui allait aux toilettes dans le noir depuis un mois et demi, faute d’avoir pris le temps de changer l’ampoule

Je remercie Mademoiselle Sandrine.M de n’avoir jamais été récupérer sa commande du livre de Pénélope Bagieu | Ma vie est tout à fait fascinante qu’elle avait réservé il y a 2 mois à la Fnac. C’était le dernier exemplaire disponible ce samedi. Tant pis, il est à moi maintenant.

ma vie est tout à fait fascinante © pénélope bagieu

une interview de la demoiselle chez Lafraise et encore plus de dessins de Pénélope si le livre ne vous suffit pas sur www.penelope-jolicoeur.com

photo #1 : 1/2000 @ f/5,6 | 300 mm | ISO 200

mar 18

Put your face here

James à 01:36 ( Photos ) 10 commentaires

2008 (cc) studiosushi™ | put your face here | by james

“in march, make love”. Le mois de mars pour des millions d’étudiants, c’est un des mois les plus importants de leur cursus: c’est le spring break. Un mix indécent de sexe, love, drugs & rock n’ alcohol. Alors si ce rituel est plutôt pratiqué par les étudiants from the united states, cette chaleur est contagieuse: ça a commencé avec Diese et son mix en version finale intitulée Lovewords (midgnight version). Dans un autre style, Kaysha lance ses vibes et sa phrase fétiche: “make love, spread love”. Il paraît que les temps changent aussi, Mathilde en parle chez elle. On apprend même que Joelle s’est un jour appelée SpicyMiss. Chez Dyns, y’a eu comme une odeur de sexe dans l’atmosphère. Dans deux jours, c’est d’ailleurs la journée du sexe sur Ladiesroom.fr. Maïa elle en parle régulièrement de sexe, et elle l’écrit très bien aussi. Sskizo a une tagline parfaite. o0OFF polka dotise. NoirBonBon, son coeur elle le porte autour du cou, c’est intrigant. Et sexy. Et la photo, ce sont deux petites poupées de bois anonymes, mais sexuellement compatibles, sculptées par mon père …

mar 10

Groundhog day syndrome

2008 (cc) studiosushi™ | groundhog day syndrome | by james

“Groundhog what ?” mais si vous savez, Un jour sans fin, avec Bill Murray. Tout ça pour dire que cet hiver increvable, ce réveil qui sonne, ces journées qui s’enchaînent, ce manque de temps libre systématique, ça me donne l’impression de vivre le jour de la marmotte *presque* tous les jours.

Pendant ce temps, Paris tente un Freeze (woops, buffer overflow) après New York à Grand Central et moi je suis définitivement resté frozen dans mon lit tout le weekend, avec my cuddly honey, du lait et des cookies. la photo ? a weird clock in a weird shop

mar 5

Confessions over a dance floor

2008 (cc) studiosushi™ | confessions over a dance floor | by james

Ca aurait pu être Madonna là-haut. Comment ça non ? En tout cas, elle m’y aura fait penser cette danseuse aux allures disco … j’ai juste l’impression de voir la jacquette du single Confessions on a dance floor. Mais pour accompagner cette photo, je préfère écouter en boucle le remix nocturne de mister Diese : Lovewords 2008



Credits : Diese - Lovewords (Rough Demo)

+ lovewords - midnight version available here +

fév 27

i can has cheezburger ?

James à 21:21 ( Photos ) 6 commentaires

2008 (cc) studiosushi™ | junk food | by james

- a ticket to reach downtown: 1,40€
- a medium coke: 1,45€
- a cheezburger: 1,95€
- having your fast-food restaurant full of trash bags: PRICELESS

fév 17

Lense Party 7: Paris Safari !

James à 10:57 ( Photos ) 5 commentaires

2008 (cc) studiosushi™ | lense party 7 - portrait | by james

“I survived cold”. Sortez vos moufles, ce samedi c’était Lense Party 7 : Paris Safari ! Nouvelle édition du rassemblement photo organisé par la team de Lense.fr: près de 70 personnes photographes amateurs, confirmés, pro ou juste curieux, divisés en groupes de 6/7 personnes, motivées pour affronter le froid, découvrir la ville et récolter des clichés sympas. J’avais râté la sixième, séance de rattrapage avec cette septième édition, sous le thème du portrait. Bon, entre chaque spot, nous avons beaucoup parlé photographie, technique, matos mais notre GO improvisé (salut thierry ) était pas vraiment au courant du thème, cependant par le plus grand des hasards, j’ai tout de même shooté quelques “portraits pendant ce safari photo à travers la ville. Notre groupe était du côté de Opéra et vadrouillait de rues en passages, pour finir sur les toits du Boulevard Haussmann. Cette photo, je l’ai prise devant l’Opéra Garnier, je trouvais cette japonaise amusante avec son mini-trépied tenu à bout de bras pour prendre une photo souvenir

2008 (cc) studiosushi™ | lense party 7 - artist’s wood dolls | by james

Dans un des passages, une vitrine était peuplée de petits mannequins articulés en bois, qui servent notamment aux artistes, pour placer les volumes sur leurs croquis et dessins de personnages. Ils me feront toujours penser à des versions miniatures des crash test dummies, comme celui que j’ai shooté l’année dernière en référence au manga Ghost in the Shell.

2008 (cc) studiosushi™ | lense party 7 - geisha² | by james

J’aime bien les poupées de geisha. J’en ai une sur mon bureau, celle-ci était dans la vitrine d’un magasin et regardait les gens passer. Zen stuff.

2008 (cc) studiosushi™ | lense party 7 - stop ‘n watch | by james

Le safari s’est terminé sur la terrasse surplombant les galleries marchandes du Boulevard Haussmann. “Stop ‘n Watch“, finalement, ça collait très bien à cet instant de la journée. Après quelques heures à chasser dans le froid, une pause pour discuter avec les membres du groupe, prendre un café et regarder Paris d’en haut

2008 (cc) studiosushi™ | lense party 7 - american apparel shop | by james

Pas vraiment un portrait mais un clin d’oeil à la garde robe de Lâm, cette vitrine du shop de la marque de tee-shirts American Apparel, vide de modèles mais pleine de couleurs, croisée sur le chemin vers l’Opéra.

La journée s’est terminée en soirée au Cleub dans le 11ème, pour visionner sur retro-proj’ les clichés des différents groupes, discuter photo avec les lensers présents et rencontrer la team Lense au grand complet qui a vraiment assuré pour tenir ces troupeaux de photographes fous lâchés dans Paris toute la journée Thx again everybody, une journée photo awesome avec plein de belles rencontres et de beaux clichés !

Vivement la prochaine les boyz ‘n galz !

[edit]: tous les clichés + tous les membres du safari > “Lense Party 7: Paris était à nous” + toutes les photos de la soirée par ici

fév 15

Sonic the hedgehog iz sleeping*

James à 22:39 ( Gaming, Photos ) 3 commentaires

2008 (cc) studiosushi™ | sonic the hedgehog | by james

*zzzz please do not disturb kthxbye zzzz

Dans la famille cromeugnon, entre les loutres, les oursons et les cactus, il y a des petites bestioles bien bizarres: les hérissons. Celui là squattait devant ma porte. Hop, photo.

[minute nature & découvertes]: pour info, de dessous, un hérisson ça ressemble à ça.

“haaaan mais c’est de là qu’il vient le museau de Sonic”

2008 (cc) studiosushi™ | sonic the hedgehog | by james

*zzzz yes, i’m still sleeping pleaz close the door now zzzz

Sonic the Hedgehog © Sega
Sonic the Hedgehog © Sega

fév 11

Switch off the light please

James à 00:25 ( Photos ) 8 commentaires

2008 (cc) studiosushi™ | switch off the light please | by james

“I love big cities at night” : les immeubles qui deviennent sombres, les fenêtres qui s’illuminent, les lampadaires qui clignotent comme des néons de parking en fin de vie … A cet instant précis, la ville change de visage, de personnalité et j’adore ça. Cependant, je prends rarement le temps d’apprécier les couleurs du ciel quand il s’éteint. Séance de rattrapage avec cette photo pré-nocturne.

fév 10

Street Fighter Generations

2008 (cc) studiosushi™ | street fighter hadoken party | by james

“please insert coin”

2008 sera une année TRES difficile pour nos pouces: cette musique légendaire vous manque ? Bonne nouvelle, Street Fighter est de retour avec une vraie 4ème édition qui s’annonce déjà culte. Et pour fêter le retour de Street Fighter sur nos consoles, j’ai réalisé un petit fan art ci-dessus en clin d’oeil à cette combinaison de touches qui permet de faire le cultissime hadoken qui est devenu le symbôle historique de cette licence depuis … Lire la suite >>

fév 10

Lense.fr: Géométrie

2008 (cc) studiosushi™ | géométrie | by james

Il y a des mots comme ça, qui nous font revenir directement à la case collège, sans transition, avec tous les souvenirs qui vont avec. La nouvelle et 10ème édition du We Contest de Lense.fr, c’est la “géométrie”. Et moi, mes souvenirs de géométrie, ce sont des traits tracés à la règle, des calculs d’aires, des angles droits, aigus, obtus ou plats, des triangles, des carrés de l’hypoténuse bref, les meilleurs amis de pythagore … alors quand j’ai vu ces avions se croiser, je n’ai pas pu m’empêcher de shooter pour le thème de la semaine

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