Tous les articles taggés avec ‘Movies’
fév 17
Tron Legacy
Dans ma quĂȘte de l’Ă©vitement maximum des spoilers pour dĂ©couvrir les films Ă blanc, vierge de toute images et indices sur le scĂ©nario, Tron Legacy m’aura donnĂ© beaucoup de mal. Le coupable, un matraquage promo digne d’un vidage d’une caisse de munitions pour gatling gun sur une squad en train de voler un drapeau sur Battlefield Bad Company 2. J’ai forcĂ©ment vu une image des nouvelles Light Cycles. Des nouveaux costumes. Mais pas grand chose d’autre au final. Le seul Ă©lĂ©ment que j’avais acceptĂ© de parcourir avant la sĂ©ance est la BO signĂ©e Daft Punk.
J’ai enfin vu le film hier avec quelques membres du Street Club. TrĂšs Ă©trange de voir un film en ayant en tĂȘte chaque son, chaque note de la BO. C’est la premiĂšre fois que je « prĂ©pare » une sĂ©ance de cette maniĂšre, j’ai trouvĂ© ça plutĂŽt cool, je retenterai l’expĂ©rience. La seconde chose que je fais systĂ©matiquement avant de voir un film, c’est checker le pourcentage RottenTomatoes. Juste pour avoir une tendance sur l’apprĂ©ciation gĂ©nĂ©rale du film, sans lire aucune critique ou avis. Et avec un 49%, ça partait mal.
J’ai clairement adorĂ© certains « plans » du film. Mais comme la plupart des gens, j’ai trouvĂ© WTF un nombre important de choix qui ont Ă©tĂ© faits pour construire l’ensemble du film. OMG la trajectoire des motos. Mais c’est quoi ces dialogues? Ce scĂ©nario? Et pourquoi il … je ne vais pas les lister ici, il y en a trop. Surveillez le blog de l’ami Daz si vous voulez avoir une analyse complĂšte pleine de lol. Mais la plus grande dĂ©ception, avant mĂȘme le scĂ©narilol, restera la faiblesse de profondeur du traitement du cĂŽtĂ© « jeux vidĂ©o ». De ce qui donne l’impression de jouer Ă une vraie partie de video games, de progresser dans un level, de marquer des points, de gagner de l’expĂ©rience.
Ah, et j’ai prĂ©fĂ©rĂ© la blonde. Ne me parlez pas de ce clĂŽne de l’hĂ©roine de Mirror’s Edge.
fév 24
High Kick Girl

OK Internet, You Win. Again. KO par high kick. J’allais poster cette photo comme ça, juste parceque je la trouvais awsum, sans chercher Ă savoir qui Ă©tait la fille dessus et pourquoi elle envoyait un high kick Ă 135° d’angle. C’est un cherchant une icĂŽne de bouton high kick justement, que je suis tombĂ© sur un wallpaper, une jacquette de DVD, un trailer.
Oui, « High Kick Girl » EST UN FILM : ET IL ME LE FAUT 
« I mean, come on, what more could you want from the trailer for a movie called High Kick Girl ? »
déc 19
Hollymood
Arf, les soirĂ©es au cinĂ©ma. A chaque sĂ©ance, le mĂȘme problĂšme, le mĂȘme dilemme, le mĂȘme dĂ©fi : arriver Ă l’heure pour ĂȘtre bien placĂ©, tout en s’exposant fatalement aux trailers des films Ă venir, et tenter de les Ă©viter. Ce n’est pas une grande nouvelle, je dĂ©teste me faire spoiler, voir un trailer, voir une scĂšne clĂ©, comprendre un Ă©lĂ©ment du scĂ©nario d’un film Ă venir. J’en suis arrivĂ© au point d’Ă©viter les discussions, les teasers, voire de regarder les affiches dans la rue. 
Oui, j’aime dĂ©couvrir un film Ă blanc. J’aime vivre le scĂ©nario tel qu’il a Ă©tĂ© pensĂ©, tel qu’on a souhaitĂ© m’y amener. Me prendre les final twists en pleine gueule, de dĂ©couvrir les acteurs choisis, d’ĂȘtre déçu en live par une scĂšne prĂ©tentieuse ou foirĂ©e, de tripper sur un epic combo de mouvements de camĂ©ra, de SFX et de soundtracks bien choisies.
Paradoxalement, une fois les films visionnĂ©s, je me repasse parfois leurs trailers des dizaines et des dizaines de fois. Je n’ai rien contre les trailers, dont j’adore l’Ă©nergie et le rythme. Mais clairement, ils en montrent beaucoup trop. Et pour rester dans cette mood Hollywoodienne, quelques vidĂ©os :
50 trailers mixĂ©s dans un montage qui pourrait se faire passer pour la super production au plus gros budget de l’univers, c’est Trailer Cut, 3min50 de plans Made in Hollywood :
Une vidĂ©o qui a fait le tour du monde, le Stargate Studios Reel ou comment vous faire comprendre qu’on fait beaucoup de choses avec un fond vert :
Et en parlant de fond vert, le trailer d’Avatar, le blockbuster de cette fin d’annĂ©e, vu hier. Mon avis sur le film en 140 caractĂšres.
Bon weekend et bonnes séances 
fév 23
The (Ultimate) Wrestler (Warrior)

Comme pour Slumdog Millionnaire, on va Ă©viter de spoiler « le » film du moment dans ce post. ArrĂȘtez-vous ici si vous n’aimez pas entendre parler d’un film (mĂȘme un peu) avant de le voir. [edit] : ça spoile dans les commentaires
Je l’ai vu, j’ai aimĂ©. Je n’ai pas encore lu les critiques et avis sur ce film, je ne sais donc pas aujourd’hui si j’ai aimĂ© ce film pour les mĂȘmes raisons (elles sont nombreuses) que les autres. En appliquant ma rĂšgle anti-spoiler « lire uniquement le titre d’un film et aller le voir », j’ai quand mĂȘme Ă©tĂ© un peu aiguillĂ© sur le sujet, qui m’a rappelĂ© que j’ai Ă©tĂ© fan de catch quand j’Ă©tais gosse …
Dans les annĂ©es 80, il fallait ĂȘtre abonnĂ© Ă Canal+ pour pouvoir suivre les retransmissions des matchs de la WWF (World Wrestling Federation, aujourd’hui World Wrestling Entertainment). Un pur show Ă l’amĂ©ricaine, menĂ© de A Ă Z par ses organisateurs et catcheurs, supportĂ©s par un nombre impressionant de fans, dont moi, le gamin qui rĂȘvait d’avoir les figurines officielles de l’Ultimate Warrior, Hulk Hogan ou encore de l’Undertaker. J’avais mĂȘme fabriquĂ© un petit ring en bois avec de vraies cordes, pour refaire les matchs dans ma chambre 

Le thĂšme du film et son personnage principal rappelleront forcĂ©ment aux connaisseurs l’histoire et le look de Brian James Hellwig aka The Ultimate Warrior, star de la WWF de l’Ă©poque, que l’on retrouvera mĂȘme dans l’Ă©dition #14 de JPG Magazine et son sujet « Fanatic », regroupant des clichĂ©s de collectionneurs et de passionnĂ©s dans divers domaines. Le numĂ©ro est toujours disponible Ă la lecture ici et en tĂ©lĂ©chargement ici.

fév 4
sl[spoiler]og mi[spoiler]re

Ceux qui me connaissent savent Ă quel point je hais me faire spoiler le scĂ©nario ou le pitch d’un film. Ceux qui me connaissent savent que je fais tout pour Ă©viter les teasers, trailers, critiques, previews et autres sources d’infos avant de voir un film qui m’intĂ©resse.
Hum. Comment savoir qu’un film m’intĂ©resse sans mĂȘme savoir de quoi il parle ? Easy. Je la joue Ă l’ancienne : intuition Ă la lecture du titre, et coup d’oeil rapide Ă l’affiche du film. Alors oui, je prends le risque de perdre 2h devant un film de merde, ou pas si bien qu’il en avait l’air. Mais ce sont les rĂšgles de ce jeu. C’est le prix Ă payer pour parcourir le scĂ©nario tel qu’il a Ă©tĂ© pensĂ©, construit, Ă©crit, filmĂ©. C’est comme ça que j’aime le cinĂ©ma.
Je n’Ă©crirai donc rien sur Slumdog Millionaire, le dernier film de Danny Boyle (Trainspotting, The Beach, 28 Days Later). Comme beaucoup, j’ai aimĂ©, pour plein de raisons. On en reparle plus tard. Bon film !
[edit] : ça spoile dans les commentaires

mar 10
Groundhog day syndrome
« Groundhog what ? »
mais si vous savez, Un jour sans fin, avec Bill Murray. Tout ça pour dire que cet hiver increvable, ce rĂ©veil qui sonne, ces journĂ©es qui s’enchaĂźnent, ce manque de temps libre systĂ©matique, ça me donne l’impression de vivre le jour de la marmotte *presque* tous les jours.
Pendant ce temps, Paris tente un Freeze (woops, buffer overflow) aprÚs New York à Grand Central et moi je suis définitivement resté frozen dans mon lit tout le weekend, avec my cuddly honey, du lait et des cookies. la photo ? a weird clock in a weird shop
















