Tous les articles taggés avec ‘jeux video’
août 19
Street Club, Season 1
N’ayant aucune idée de quand sortira la version finale du Street Club : The Movie que je suis en train de monter, et parceque ces vidéos dorment depuis trop longtemps dans mes disques, voilà deux montages des 5ème et 8ème éditions du Street Club, ce rendez-vous culte du stick arcade et du banh bao. Attention, ces vidéos datent … donc stay tuned, la suite dans les prochains jours avec les éditions qui ont eu lieu cet été, plus représentatives du level réel des membres
[EDIT] : ajout de la 15ème et 17ème édition

Avant :
- Street Club : The Movie (trailer)
- Street Club Fighters / Members
- Street Club #5
- Ken Bogard !
- Marseille LOL
- I can has arcade stickz
- Sanwa Wars
fév 6
friday vs (de)motivational posters

Le vendredi, il y a deux camps : ceux qui tentent de rattraper tout le retard accumulé pendant la semaine, et ceux qui glandent en attendant le week end. Dans les deux cas, le meilleur compagnon possible tient sur une feuille de papier glacé : le motivational poster. ou demotivational poster. A vous de voir lol.
A l’origine de cet « internet meme« , de vrais posters à destination des écoles et bureaux américains*, pour motiver les élèves et les employés pendant leurs journées de travail. Sur internet, à l’image des lolcats, fail pics et autres I’m in your base killing your d00ds, le demotivational poster est devenu une arme de choix pour pwned du people, du noob ou du troll dans les forums. C’est pas récent mais ça fait toujours loliloler, un Top 40 des meilleurs demotivational posters. Et pour faire le votre, direction le Motivator Creator signé Big Huge Labs. Et pour ceux qui se posent la question, oui, c’est bien Christel et moi les deux avatars Rock Band dans l’image là . 
*d’ailleurs, Barney en a plein son bureau dans How I met your mother
fév 3
tonight, we dine in hell !*
Dans un monde où le jeu multijoueur (online ou pas) atteint son paroxysme, le pire cauchemar pour un gamer qui prend le temps de se taper en solo le mode carrière d’un jeu pour au choix – avoir le plaisir de défoncer le dernier boss, voir la séquence de fin ou tout simplement terminer le jeu, lire les crédits et passer à un autre jeu – c’est que le jeu en question se décide de planter sans prévenir, dans les derniers levels. Genre dans la nuit de samedi, mode carrière de Gears of War 2, dernier chapitre en cours, je découpe une paire de câbles à la tronçonneuse pour faire tomber une structure et créer une passerelle entre deux bâtiments. séquence vidéo, reprise de la partie, et là , teh drama iz real : rien à l’écran, pas de mouvements possibles, juste le background et les bruits de fond. pwned.
6h du mat, à deux doigts de balancer le DVD par la fenêtre, j’éteins la console, sad de ne pouvoir finir ce jeu à cause d’un vieux bug. Ultime tentative le lendemain, en recommençant le chapitre du début, et *oh miracle* ça passe. Putain de jeu. Bref, un petit dessin (très) vite fait pour fêter ça, en clin d’oeil à la phrase préférée de Marcus Fenix, phrase qu’il sort pendant tout le jeu. Si si. J’ai la flemme de vérifier, mais je suis presque sûr qu’il dit ça à chaque fin de séquence vidéo.
Une suite explosive digne de ce nom, sans prise de tête, avec plus de locustes, de sang, de boss énormes, de gros calibres, d’explosions, de flammes, suite qui a été produite tel un blockbuster d’été, dixit Cliff Bleszinski, lead designer chez Epic Games. D’ailleurs les « memorables quotes » du jeu sont sur IMDB. Carrément.
*rien à voir avec sparta donc.
déc 27
24 years later,still playin’ videogames

J’avais dit dans le post précédent « on se retrouve l’année prochaine pour les bonnes résolutions », mais une session mattage de photos de famille + un appel téléphonique d’un pote le jour de Noël m’ont fait me logger sous l’admin du blog plus tôt que prévu. Presque 24 ans séparent ces trois photos : 1991, un goûter d’anniversaire avec des camarades de primaire autour d’un joystick, d’un Amiga 500 et du jeu Shadow Dancer. Je rêvais d’avoir ce jeu mythique chez moi, il n’existait que sur borne d’arcade à l’époque. Le digne successeur de Shinobi premier du nom, cette licence culte des années 90 où l’on pouvait lancer des shurikens de ninja sans compter. Un poster Speedball II, un poster NARC, des tee-shirts Tortues Ninja … j’étais déjà bien addict lol.
Et mercredi 24 dernier, le jour de Noël donc, un pote d’Ubisoft m’appelle pour me dire qu’il se marre avec sa famille car j’étais en train de passer à l’édition nationale du Journal de France 3, une guitare en plastique autour du cou, jouant Eye of the Tiger à Guitar Hero World Tour avec Lâm, Dopple et Nora. Pour voir la video, cliquez sur l’image et choisissez dans le menu à droite « Le succès des jeux vidéo » à 22:04 min. Oui vous pouvez vous moquer maintenant. 

Je ne me souviens plus de l’âge exact que j’avais lors de ma première partie de jeux vidéo. Ca a commencé vers l’âge de 3 ans avec le Commodore 64 de mon père, sur un écran monochrome approchant les 8 pouces de diagonale lol. Ce qui est sûr, c’est que je ne suis pas prêt de m’arrêter de jouer … et c’est pas le Gears of War 2 qui m’attendait parmis mes cadeaux de Noël qui va arranger ça. Interdit au moins de 18 ans le jeu. Hum, c’est bon j’ai l’âge. Enfin je crois … 

oct 10
Candy Addict
D’après Urban Dictionary, un « Candy Addict » est : « A person who has a passion for candy, and craves it constantly. Often these people are bloggers or candy reviewers, but anyone can be a candy addict. Don’t be fooled, stay above the influence of candy addicts. ex 1: « The candy addict had a collection of sweets tucked away in their car in case of emergencies »; ex 2: « No wonder Steve got so fat, he’s a total candy addict »
C’est en tombant sur un post de Laetitia que mon addiction aux bonbons ET aux jeux vidéo s’est confirmée. Encore une fois. Je savais que j’étais accroc à tendance toxico aux jeux vidéo. Mais je suis aussi un grand consommateur de saloperies à la menthe, dont les bonbons, les pastilles, les chewing-gums, les after eight et bien entendu, les glaces (Xuoan, si vous avez du stock en trop en Ben & Jerry’s Mint Chocolate Cookie, tu sais ce qu’il te reste à faire hein)
Et donc en gros acheteur compulsif que je suis, j’ai été über weak et j’ai commandé sur BOTW aka Bird On The Wire aka Ex-Suicidal aka la boutique tenue par Petite Etoile, ces deux boîtes à bonbons cromeugnones en forme de pad Nintendo NES et Wiimote.
Cet achat m’a d’ailleurs rappelé une des photos que j’ai prise lors du Festival du Jeu Vidéo 2008, dans le corner Retro Gaming magnifiquement représenté entre autres, par cette console Nintendo NES en parfait état de marche, avec son cultissime Punch Out, attendant les joueurs nostalgiques. Nostalgeeks ?
[edit] : et forcément tous ces trucs, pads, et jeux Nintendo, ça m’a aussi rappelé une scène d’un film ultra kitsh/oldschool/culte de 1989, The Wizard, où on pouvait voir l’ancêtre de la Wiimote, et un jeune gamer nerd disant avec la fierté d’un champion à Paperboy Nes Edition : « I love the Power Glove… its so bad. » 
sept 29
Look in my eyes. I said in my eyes !
Je recycle volontairement ce slogan bien connu des fans de Wonderbra pour vous faire jouer à un petit jeu. Pas la peine d’ouvrir le manuel, laissez le dans la boîte, allumez votre console et insérez directement le dvd, les règles sont ultra-simples : il faut juste trouver les yeux du personnage principal dans chacune des photos ! 
Ce weekend, les gamers, geeks, rôlistes, cosplayers et autres fans de personnages pixellisés se sont donnés rendez-vous au Festival du Jeu Vidéo 2008, qui s’est tenu ce weekend à Paris, Porte de Versailles, Hall 6 pour être exact (je sais on s’en fout du hall). Et donc, histoire de bien sentir le bordel que pouvait provoquer un tel évènement, on y est allé samedi, à la pire heure, avec le ventre absolument vide, une presque nuit blanche dans les dents. Les conditions idéales quoi. Premier constat, le hall était infesté de Lapins Crétins. De partout. Des goodies bien crétins, mais finalement une bonne occupation du terrain hors des stands pour Ubisoft. Les yeux des masques étaient détachables, démonstration en image par XRPIX aka Xavier le photographe de 9irl5, qu’on a croisé ce jour là accompagné de Bao. On a aussi discuté un peu avec BenReilly et Lâm avant de foncer dans la meute … 
Too easy ! Next Level !
Il y a un jeu que j’attends plus que tous les autres (enfin après Street Fighter IV quand même faut pas déconner) c’est le troisième épisode de la meilleure saga post apocalyptique depuis Mad Max au cinéma : Fallout 3. Le Nuka Cola, les Mentats, le Vault 13, le Pip-Boy, les Mutants, la Confrérie de l’Acier … si vous avez eu la chance il y a une dizaine d’années, de jouer au mythique Fallout et à sa suite légendaire Fallout 2 sur pc, tout ça doit vous parler un peu. C’est Bethesda qui s’est chargé de faire revivre cette licence RPG culte, en la faisant passer de la 2D isométrique à la 3D à la Oblivion. Gros challenge, il ne mettra pas tout le monde d’accord IMHO … Et oui, la photo là , c’était le stand dédié au jeu. Vous pouvez imaginez ma déception, en tant que fan absolu de cette licence. Pas évident de trouver les yeux du soldat en armure avec la foule hein ? Et on aperçoit à peine ceux du Vault-boy …
Gogogo, Next Level
Bon là j’avoue, je vous facilite pas la tâche. Eidos est venu présenter aux joueurs le nouveau chapitre des aventures pixellisées de Lara Croft : Tomb Raider Underworld. A priori un retour aux sources, plus proche du tout premier volet. Enfin bon, c’est pas ce qui nous intéresse ici. D’ailleurs je vous file direct le cheat code pour passer au niveau suivant puisque les visuels de ce nouvel épisode, imprimés sur les murs de ce stand, ne font pas apparaître les yeux de Lara. Même pas un cil. Par contre ces visuels sont vraiment bien braqués sur ses seins. Oui, c’est un fait confirmé depuis 1996 : chez Eidos, les gars du marketing se soucit beaucoup plus de la poitrine de Lara que de ses yeux. C’est comme ça.
Well Done, Nightmare Mode Unlocked !
Level 4. Difficulty : Nightmare

Et alors que nous allions quitter les lieux, dans un état proche de la saturation sensorielle aggravé d’une sous-alimentation et d’une déshydratation de niveau 5 sur une échelle de 5, un bordel monstre se forme autour de la scène principale du festival, et des tee-shirts se mettent à voler dans tous les sens. Oui, Alison Carroll, la nouvelle Lara Croft en chair, en seins, en muscles et en bronzage aux UV était là , et distribuait avec passion des goodies et des tee-shirts au public de jeunes gamers fous présents dans le coin à ce moment bordéliquement allumé. Regardez là dans les yeux pour finir le jeu j’ai dit.
Congratulations ! BONUS STAGE UNLOCKED !
Je vous avais dit qu’elle était musclée. Bon ben voilà , bravo, Flawless Victory et Game Over. Vous pouvez revendre mon jeu de merde et attendre les nouvelles sorties attendues pour cette fin d’année. Beaucoup d’autres jeux ont été présentés pendant ce festival, des bornes jouables étaient parsemées partout dans le hall. Les files d’attente pour jouer aussi. Hum. Sur ce, rendez-vous au prochain épisode pour un peu de retro-gaming !
juil 10
Here comes a new challenger !

« HEADSHOT ! » J’en parlais il y a un mois, ce weekend a lieu le Mondial du Gaming au Palais omnisport de Paris Bercy, qui a accueilli entre autres, les finales des Masters ESWC Counter-Strike h/f, ainsi que de nombreux autres tournois : Gran Turismo 5, PES 2008, Call of Duty 4, Trackmania, Mario Kart Wii ou encore Warcraft III. Présentés et commentés une nouvelle fois cette année par Lâm, les matchs ont été assez intenses, avec leurs lots de surprises et de moments forts. Ainsi, Les Seules (suède) ont réalisé l’exploit de sortir les championnes en titre à ce jour, les SK Gaming (usa), lors d’un match qui s’est terminé sur un 16-12, propulsant nos joueuses suèdoises aux survet’ adidas roses au sommet de cette compétition. Well done galz ! 
Concernant la finale Counter-Strike homme, les MTW (danemark) ex NOA restés seconds l’année dernière, ont juste atomisé les Fnatic (suède), lors d’une partie qui a failli se terminer sur un perfect pour les MTW, ces derniers ayant imposé avec leur travail d’équipe et leur skill, un total contrôle de la map. Heureusement pour eux, les Fnatic ont sauvé l’honneur sur les derniers rounds en réduisant l’écart et ainsi terminer sur un score final de 16-6. Parmi les moments forts du match, Christoffer Sunde aka « Sunde » qui aura réussi pendant 4 ou 5 rounds à la suite, à toucher systématiquement un joueur de l’équipe adverse, à chaque début de round, à travers la porte de la légendaire map de_dust2, bien entendu avec un fusil de sniper AWP. What else ?
Je ne me suis pas trop attardé sur le salon qui proposait aux joueurs et visiteurs de nombreuses consoles et pc pour tester les jeux du moment, mais j’ai cependant pu shooter quelques-uns d’entre eux, et croiser pendant les finales Anh, Rémi, Jerka, Cyprien et Vinz.
juin 8
Press start
« mais depuis combien de temps tu joues ? » depuis toujours. lol. « press start », « game over », « insert coin », « player one », « continue ? » … liste non-exhaustive de courts messages affichés dans les jeux video, que les gamers connaissent bien. Olivier m’a récemment transmis en souvenir du bon vieux temps, une « time machine box », véritable convecteur temporel qu’on déterre 20 ans plus tard, comme dans les films. Une boîte contenant un tas d’objets divers, ayant marqué notre jeunesse d’intoxiqués des jeux video, entre autres. Parmi ces objets, une manette Super Nintendo Entertainment System, ou SNES pour les intimes, Super Famicom pour les japonais. Le genre d’objet qui résume à lui seul des années de nuits blanches pixellisées. Mais ce n’est pas Nintendo qui m’a fait découvrir ce monde dramatiquement addictif. En effet, j’ai grandi dans un paradis de gosses. Un endroit où l’on rêve de se faire enfermer quand on est petit : un magasin de jeux video. Celui de mon père. 10 années de gaming systématique après les cours pendant toute ma primaire + la moitié du collège 
Par contre, et oui, on ne peut pas tout avoir dans la vie, ce magasin ne vendait aucune console. Il était plutôt tourné « ordinateurs » : Amstrad CPC, Commodore 64, Amiga 500, Atari ST, PC … et tous les jeux qui vont avec. Bon on va pas se plaindre hein, c’est déjà pas mal pour s’occuper plutôt que de réviser ses leçons d’histoire-géo et autres théorème de pythagore
Bref, mes premières consoles sont arrivées « tard » entre mes mains, et bizarrement (enfin plutôt sûrement … à cause d’un manque de thunes) j’ai toujours eu des consoles de chez Nintendo : une NES, une Game Boy, une SNES … mais jamais de consoles de chez Sega
Puis est arrivée la Playstation premier du nom. Et c’est tout. Ensuite le PC et ses lan party total nolife ont pris la place des consoles chez moi jusqu’à l’arrivée en 2007 de la Wii dans mon salon, puis de la Nintendo DS dans ma poche et plus récemment/tardivement de la XBOX 360.
Ce pad coloré m’a rappelé qu’en primaire, malgré le magasin informatique de mon père, je bavais déjà devant les consoles de jeux video. Jusqu’à en dessiner des fausses sur des bouts de papier mal découpés. Oui oui, c’est bien une Game Boy et deux jeux Game & Watch que vous voyez dans l’image un plus bas [insérer votre lol/roflmao/wtf ici]. Hum. D’ailleurs, je me demande bien pourquoi je plaçais le stick directionnel à droite à chaque fois. Je suis même pas gaucher 
Au fait, dans 1 mois c’est le Mondial du Gaming édition 2008, à Paris Bercy cette fois. Le précédent auquel je fais allusion ici se déroulait Porte de Versailles, dont la finale Counter-Strike opposant les NOA contre les PGS, présentée par Lâm, avec autant si ce n’est plus d’ardeur et de passion qu’un commentateur de match de foot, avait été intense en moments forts et rebondissements (video dispo dans la suite !). Les parties ont aussi été diffusées sur Game One quelques jours après l’évènement, surveillez donc leurs grilles de programmes pour ceux qui ne pourront pas se déplacer sur Paris les 4, 5 et 6 juillet prochains.
























