Tous les articles taggés avec ‘Gaming’
fév 3
tonight, we dine in hell !*
Dans un monde où le jeu multijoueur (online ou pas) atteint son paroxysme, le pire cauchemar pour un gamer qui prend le temps de se taper en solo le mode carrière d’un jeu pour au choix – avoir le plaisir de défoncer le dernier boss, voir la séquence de fin ou tout simplement terminer le jeu, lire les crédits et passer à un autre jeu – c’est que le jeu en question se décide de planter sans prévenir, dans les derniers levels. Genre dans la nuit de samedi, mode carrière de Gears of War 2, dernier chapitre en cours, je découpe une paire de câbles à la tronçonneuse pour faire tomber une structure et créer une passerelle entre deux bâtiments. séquence vidéo, reprise de la partie, et là , teh drama iz real : rien à l’écran, pas de mouvements possibles, juste le background et les bruits de fond. pwned.
6h du mat, à deux doigts de balancer le DVD par la fenêtre, j’éteins la console, sad de ne pouvoir finir ce jeu à cause d’un vieux bug. Ultime tentative le lendemain, en recommençant le chapitre du début, et *oh miracle* ça passe. Putain de jeu. Bref, un petit dessin (très) vite fait pour fêter ça, en clin d’oeil à la phrase préférée de Marcus Fenix, phrase qu’il sort pendant tout le jeu. Si si. J’ai la flemme de vérifier, mais je suis presque sûr qu’il dit ça à chaque fin de séquence vidéo.
Une suite explosive digne de ce nom, sans prise de tête, avec plus de locustes, de sang, de boss énormes, de gros calibres, d’explosions, de flammes, suite qui a été produite tel un blockbuster d’été, dixit Cliff Bleszinski, lead designer chez Epic Games. D’ailleurs les « memorables quotes » du jeu sont sur IMDB. Carrément.
*rien à voir avec sparta donc.
jan 29
Geek week
Monday
Après un weekend complètement Rock Band, en tournée officielle sans public à Asnières-sur-Seine (avec mon batteur, mon bassiste, mes deux chanteuses et moi à la guitare
), je reçois au bureau le fameux Technikart Hors-Série Geek. Une centaine de pages pleines de super héros, de gamers, de fanboys, de cyber et de copains : Dopple et Sskizo shootés au grand angle pour illustrer un article sur les couples geek, et la team de 9irl5.com (Larcenette, Bao et Clém’, Gé so manquante
) qui se livre dans un article sur les gameuses geek.
Tuesday
Lâm publie sur son blog toutes les photos que Technikart lui avait commandé pour ce hors-série, ainsi que des bonus backstage studio de ces photos. J’aime toujours autant voir un boulot fini et découvrir son élaboration en parallèle, merci les bonus dvd de m’avoir donné goût aux « making of ». Le "oh noes" de cette série, c’est la Hardcore Gamer Cross, refusée pour la publication finale, photo où l’on pouvait voir 20 ans de jeux vidéo sous toutes ses formes, dont ma figurine Chun-Li, ma carte vidéo ATI Radeon 9800 Pro et mon porte-clés Mario Bros 1 Up.
Wednesday
Le nouveau Fubiz est lancé : un combo indécent de talents, d’images, de son, de vidéo, de fonctions pour un résultat qui claque à fond les pixels. Je vous laisse apprécier cette V3 encore fraîche, mais déjà culte. Awesome, mon projet photo "Made in …" est publié dans les galeries « Photography » 
Du talent web en images et fonctionnalités, avec un boulot de redesign complet signé Colorz. Du talent en son et vidéo donc, avec un clip signé Mattrunks aka Mattias Peresini, motion maker master sur Adobe After Effects. Soundtrack signé College feat. Anoraak – Fantasy Park (Moulinex Remix), découvert chez Diese. Et thx Fufu’ pour l’avatar feat. à 00:48 
jan 21
I see flickr everywhere

I see flickr everywhere, c’est le nom d’un groupe Flickr créé par Éole, un membre bien connu de la communauté que j’ai rencontré lors de la Lense Party 7 : Paris Safari. Un groupe obsédé par deux choses : le bleu et le rose qui colorent les deux petits ballons de la version favicon’ du logo Flickr. Pour les collectionneurs de séries d’images d’une certaine couleur, foncez sur Multicolr Search Lab : une appli online qui traque les « most interesting » photos uploadées sur Flickr (sous licence Creative Commons) selon les couleurs que vous lui indiquez. Et ce n’est pas limité à une ou deux couleurs, les choix sont cumulables jusqu’à 10 couleurs. Awesome.

J’ai découvert le groupe sur une invitation d’Éole d’ajouter une de mes photos au groupe, la photo d’une gameuse nommée zAAz shootée lors du Mondial du Gaming 2008, pendant la finale Counter-Strike Femme. Et par le plus grand des hasards, je peux en plus satisfaire la demande de Richard Ying puisque cette photo est justement la 6ème photo de la 6ème page de mon compte Flickr …

déc 27
24 years later,still playin’ videogames

J’avais dit dans le post précédent « on se retrouve l’année prochaine pour les bonnes résolutions », mais une session mattage de photos de famille + un appel téléphonique d’un pote le jour de Noël m’ont fait me logger sous l’admin du blog plus tôt que prévu. Presque 24 ans séparent ces trois photos : 1991, un goûter d’anniversaire avec des camarades de primaire autour d’un joystick, d’un Amiga 500 et du jeu Shadow Dancer. Je rêvais d’avoir ce jeu mythique chez moi, il n’existait que sur borne d’arcade à l’époque. Le digne successeur de Shinobi premier du nom, cette licence culte des années 90 où l’on pouvait lancer des shurikens de ninja sans compter. Un poster Speedball II, un poster NARC, des tee-shirts Tortues Ninja … j’étais déjà bien addict lol.
Et mercredi 24 dernier, le jour de Noël donc, un pote d’Ubisoft m’appelle pour me dire qu’il se marre avec sa famille car j’étais en train de passer à l’édition nationale du Journal de France 3, une guitare en plastique autour du cou, jouant Eye of the Tiger à Guitar Hero World Tour avec Lâm, Dopple et Nora. Pour voir la video, cliquez sur l’image et choisissez dans le menu à droite « Le succès des jeux vidéo » à 22:04 min. Oui vous pouvez vous moquer maintenant. 

Je ne me souviens plus de l’âge exact que j’avais lors de ma première partie de jeux vidéo. Ca a commencé vers l’âge de 3 ans avec le Commodore 64 de mon père, sur un écran monochrome approchant les 8 pouces de diagonale lol. Ce qui est sûr, c’est que je ne suis pas prêt de m’arrêter de jouer … et c’est pas le Gears of War 2 qui m’attendait parmis mes cadeaux de Noël qui va arranger ça. Interdit au moins de 18 ans le jeu. Hum, c’est bon j’ai l’âge. Enfin je crois … 

oct 10
Candy Addict
D’après Urban Dictionary, un « Candy Addict » est : « A person who has a passion for candy, and craves it constantly. Often these people are bloggers or candy reviewers, but anyone can be a candy addict. Don’t be fooled, stay above the influence of candy addicts. ex 1: « The candy addict had a collection of sweets tucked away in their car in case of emergencies »; ex 2: « No wonder Steve got so fat, he’s a total candy addict »
C’est en tombant sur un post de Laetitia que mon addiction aux bonbons ET aux jeux vidéo s’est confirmée. Encore une fois. Je savais que j’étais accroc à tendance toxico aux jeux vidéo. Mais je suis aussi un grand consommateur de saloperies à la menthe, dont les bonbons, les pastilles, les chewing-gums, les after eight et bien entendu, les glaces (Xuoan, si vous avez du stock en trop en Ben & Jerry’s Mint Chocolate Cookie, tu sais ce qu’il te reste à faire hein)
Et donc en gros acheteur compulsif que je suis, j’ai été über weak et j’ai commandé sur BOTW aka Bird On The Wire aka Ex-Suicidal aka la boutique tenue par Petite Etoile, ces deux boîtes à bonbons cromeugnones en forme de pad Nintendo NES et Wiimote.
Cet achat m’a d’ailleurs rappelé une des photos que j’ai prise lors du Festival du Jeu Vidéo 2008, dans le corner Retro Gaming magnifiquement représenté entre autres, par cette console Nintendo NES en parfait état de marche, avec son cultissime Punch Out, attendant les joueurs nostalgiques. Nostalgeeks ?
[edit] : et forcément tous ces trucs, pads, et jeux Nintendo, ça m’a aussi rappelé une scène d’un film ultra kitsh/oldschool/culte de 1989, The Wizard, où on pouvait voir l’ancêtre de la Wiimote, et un jeune gamer nerd disant avec la fierté d’un champion à Paperboy Nes Edition : « I love the Power Glove… its so bad. » 
sept 29
Look in my eyes. I said in my eyes !
Je recycle volontairement ce slogan bien connu des fans de Wonderbra pour vous faire jouer à un petit jeu. Pas la peine d’ouvrir le manuel, laissez le dans la boîte, allumez votre console et insérez directement le dvd, les règles sont ultra-simples : il faut juste trouver les yeux du personnage principal dans chacune des photos ! 
Ce weekend, les gamers, geeks, rôlistes, cosplayers et autres fans de personnages pixellisés se sont donnés rendez-vous au Festival du Jeu Vidéo 2008, qui s’est tenu ce weekend à Paris, Porte de Versailles, Hall 6 pour être exact (je sais on s’en fout du hall). Et donc, histoire de bien sentir le bordel que pouvait provoquer un tel évènement, on y est allé samedi, à la pire heure, avec le ventre absolument vide, une presque nuit blanche dans les dents. Les conditions idéales quoi. Premier constat, le hall était infesté de Lapins Crétins. De partout. Des goodies bien crétins, mais finalement une bonne occupation du terrain hors des stands pour Ubisoft. Les yeux des masques étaient détachables, démonstration en image par XRPIX aka Xavier le photographe de 9irl5, qu’on a croisé ce jour là accompagné de Bao. On a aussi discuté un peu avec BenReilly et Lâm avant de foncer dans la meute … 
Too easy ! Next Level !
Il y a un jeu que j’attends plus que tous les autres (enfin après Street Fighter IV quand même faut pas déconner) c’est le troisième épisode de la meilleure saga post apocalyptique depuis Mad Max au cinéma : Fallout 3. Le Nuka Cola, les Mentats, le Vault 13, le Pip-Boy, les Mutants, la Confrérie de l’Acier … si vous avez eu la chance il y a une dizaine d’années, de jouer au mythique Fallout et à sa suite légendaire Fallout 2 sur pc, tout ça doit vous parler un peu. C’est Bethesda qui s’est chargé de faire revivre cette licence RPG culte, en la faisant passer de la 2D isométrique à la 3D à la Oblivion. Gros challenge, il ne mettra pas tout le monde d’accord IMHO … Et oui, la photo là , c’était le stand dédié au jeu. Vous pouvez imaginez ma déception, en tant que fan absolu de cette licence. Pas évident de trouver les yeux du soldat en armure avec la foule hein ? Et on aperçoit à peine ceux du Vault-boy …
Gogogo, Next Level
Bon là j’avoue, je vous facilite pas la tâche. Eidos est venu présenter aux joueurs le nouveau chapitre des aventures pixellisées de Lara Croft : Tomb Raider Underworld. A priori un retour aux sources, plus proche du tout premier volet. Enfin bon, c’est pas ce qui nous intéresse ici. D’ailleurs je vous file direct le cheat code pour passer au niveau suivant puisque les visuels de ce nouvel épisode, imprimés sur les murs de ce stand, ne font pas apparaître les yeux de Lara. Même pas un cil. Par contre ces visuels sont vraiment bien braqués sur ses seins. Oui, c’est un fait confirmé depuis 1996 : chez Eidos, les gars du marketing se soucit beaucoup plus de la poitrine de Lara que de ses yeux. C’est comme ça.
Well Done, Nightmare Mode Unlocked !
Level 4. Difficulty : Nightmare

Et alors que nous allions quitter les lieux, dans un état proche de la saturation sensorielle aggravé d’une sous-alimentation et d’une déshydratation de niveau 5 sur une échelle de 5, un bordel monstre se forme autour de la scène principale du festival, et des tee-shirts se mettent à voler dans tous les sens. Oui, Alison Carroll, la nouvelle Lara Croft en chair, en seins, en muscles et en bronzage aux UV était là , et distribuait avec passion des goodies et des tee-shirts au public de jeunes gamers fous présents dans le coin à ce moment bordéliquement allumé. Regardez là dans les yeux pour finir le jeu j’ai dit.
Congratulations ! BONUS STAGE UNLOCKED !
Je vous avais dit qu’elle était musclée. Bon ben voilà , bravo, Flawless Victory et Game Over. Vous pouvez revendre mon jeu de merde et attendre les nouvelles sorties attendues pour cette fin d’année. Beaucoup d’autres jeux ont été présentés pendant ce festival, des bornes jouables étaient parsemées partout dans le hall. Les files d’attente pour jouer aussi. Hum. Sur ce, rendez-vous au prochain épisode pour un peu de retro-gaming !
juil 10
Here comes a new challenger !

« HEADSHOT ! » J’en parlais il y a un mois, ce weekend a lieu le Mondial du Gaming au Palais omnisport de Paris Bercy, qui a accueilli entre autres, les finales des Masters ESWC Counter-Strike h/f, ainsi que de nombreux autres tournois : Gran Turismo 5, PES 2008, Call of Duty 4, Trackmania, Mario Kart Wii ou encore Warcraft III. Présentés et commentés une nouvelle fois cette année par Lâm, les matchs ont été assez intenses, avec leurs lots de surprises et de moments forts. Ainsi, Les Seules (suède) ont réalisé l’exploit de sortir les championnes en titre à ce jour, les SK Gaming (usa), lors d’un match qui s’est terminé sur un 16-12, propulsant nos joueuses suèdoises aux survet’ adidas roses au sommet de cette compétition. Well done galz ! 
Concernant la finale Counter-Strike homme, les MTW (danemark) ex NOA restés seconds l’année dernière, ont juste atomisé les Fnatic (suède), lors d’une partie qui a failli se terminer sur un perfect pour les MTW, ces derniers ayant imposé avec leur travail d’équipe et leur skill, un total contrôle de la map. Heureusement pour eux, les Fnatic ont sauvé l’honneur sur les derniers rounds en réduisant l’écart et ainsi terminer sur un score final de 16-6. Parmi les moments forts du match, Christoffer Sunde aka « Sunde » qui aura réussi pendant 4 ou 5 rounds à la suite, à toucher systématiquement un joueur de l’équipe adverse, à chaque début de round, à travers la porte de la légendaire map de_dust2, bien entendu avec un fusil de sniper AWP. What else ?
Je ne me suis pas trop attardé sur le salon qui proposait aux joueurs et visiteurs de nombreuses consoles et pc pour tester les jeux du moment, mais j’ai cependant pu shooter quelques-uns d’entre eux, et croiser pendant les finales Anh, Rémi, Jerka, Cyprien et Vinz.
juin 8
Press start
« mais depuis combien de temps tu joues ? » depuis toujours. lol. « press start », « game over », « insert coin », « player one », « continue ? » … liste non-exhaustive de courts messages affichés dans les jeux video, que les gamers connaissent bien. Olivier m’a récemment transmis en souvenir du bon vieux temps, une « time machine box », véritable convecteur temporel qu’on déterre 20 ans plus tard, comme dans les films. Une boîte contenant un tas d’objets divers, ayant marqué notre jeunesse d’intoxiqués des jeux video, entre autres. Parmi ces objets, une manette Super Nintendo Entertainment System, ou SNES pour les intimes, Super Famicom pour les japonais. Le genre d’objet qui résume à lui seul des années de nuits blanches pixellisées. Mais ce n’est pas Nintendo qui m’a fait découvrir ce monde dramatiquement addictif. En effet, j’ai grandi dans un paradis de gosses. Un endroit où l’on rêve de se faire enfermer quand on est petit : un magasin de jeux video. Celui de mon père. 10 années de gaming systématique après les cours pendant toute ma primaire + la moitié du collège 
Par contre, et oui, on ne peut pas tout avoir dans la vie, ce magasin ne vendait aucune console. Il était plutôt tourné « ordinateurs » : Amstrad CPC, Commodore 64, Amiga 500, Atari ST, PC … et tous les jeux qui vont avec. Bon on va pas se plaindre hein, c’est déjà pas mal pour s’occuper plutôt que de réviser ses leçons d’histoire-géo et autres théorème de pythagore
Bref, mes premières consoles sont arrivées « tard » entre mes mains, et bizarrement (enfin plutôt sûrement … à cause d’un manque de thunes) j’ai toujours eu des consoles de chez Nintendo : une NES, une Game Boy, une SNES … mais jamais de consoles de chez Sega
Puis est arrivée la Playstation premier du nom. Et c’est tout. Ensuite le PC et ses lan party total nolife ont pris la place des consoles chez moi jusqu’à l’arrivée en 2007 de la Wii dans mon salon, puis de la Nintendo DS dans ma poche et plus récemment/tardivement de la XBOX 360.
Ce pad coloré m’a rappelé qu’en primaire, malgré le magasin informatique de mon père, je bavais déjà devant les consoles de jeux video. Jusqu’à en dessiner des fausses sur des bouts de papier mal découpés. Oui oui, c’est bien une Game Boy et deux jeux Game & Watch que vous voyez dans l’image un plus bas [insérer votre lol/roflmao/wtf ici]. Hum. D’ailleurs, je me demande bien pourquoi je plaçais le stick directionnel à droite à chaque fois. Je suis même pas gaucher 
Au fait, dans 1 mois c’est le Mondial du Gaming édition 2008, à Paris Bercy cette fois. Le précédent auquel je fais allusion ici se déroulait Porte de Versailles, dont la finale Counter-Strike opposant les NOA contre les PGS, présentée par Lâm, avec autant si ce n’est plus d’ardeur et de passion qu’un commentateur de match de foot, avait été intense en moments forts et rebondissements (video dispo dans la suite !). Les parties ont aussi été diffusées sur Game One quelques jours après l’évènement, surveillez donc leurs grilles de programmes pour ceux qui ne pourront pas se déplacer sur Paris les 4, 5 et 6 juillet prochains.
mai 16
The queue starts here
« please take a ticket ». La tablette graphique commençait à prendre la poussière, alors hop, un petit dessin pour résumer les films vus et les jeux testés durant ces dernières semaines, où j’avoue avoir un peu eu l’impression d’être redevenu un étudiant en vacances, enfin en cours quoi. 
Mario Kart, c’est un peu le Bomberman du jeu de course. Une recette simple, la même depuis la première édition sur Super Nes: les personnages et les mondes de l’univers Super Mario Bros de Nintendo, des kartings et des carapaces rouges (entre autres) dans la gueule de préférence (entre autres). On l’aurait bouffé hein ce circuit Chocolate Island. Avec la sortie de la Wii, les fans ont tous espéré qu’ils pourraient continuer à balancer des bananes sous les roues de leurs potes et copines sans se bousiller les yeux sur l’écran d’une petite Nintendo DS.
Comme je le disais dans mon précédent post, le jeu est dispo depuis 1 mois, livré avec un volant. Pas mal de joueurs ne l’utilisent plus, par soucis de précision. Perso, je préfère jouer avec le volant, c’est plus fun et immersif. Oui je sais, immersion dans le monde de Mario toussa, faut en vouloir. Hum. Enfin ne croyez pas que le volant désavantage les joueurs: on gagne autant avec que sans. Mario Kart, c’est aussi une histoire de malchance. Surtout même. Nouvelle fonctionnalité annoncée et attendue, la version Wii permet via le net de se confronter aux gamers du monde entier, à 12 joueurs dans la même course, dont 2 maximum par console connectée. Mario Kart Wii, je valide à mort, vous ne pouvez que vous marrer en jouant à ce must have de la série. Et pas besoin d’être un hikikomori pour battre un japonais dans une partie: une paire de carapaces dans le dernier tour et c’est emballé. niark niark. Mon code ami : 1075 0937 4128
[attention, demi spoiler inside] Ce REC made in spain est un véritable hommage à l’horror entertainment. On sent bien que ses deux réalisateurs Paco Plaza & Jaume Balaguero ont voulu faire un film différent, pas forcément plus effrayant ou plus gore, mais plus immersif, ça c’est certain. Et le résultat est plutôt pas mal, même si j’ai eu un sentiment mitigé en sortant de la salle.
D’une, cela m’a confirmé qu’un film d’horreur, ça ne se regarde que seul (ou avec la g/f ou le b/f), à 2h du matin, avec éventuellement l’obligation d’ouvrir au moins une porte, après le film, histoire d’avoir peur un dernier coup. Pourquoi ? Parceque voir un film d’horreur au cinéma, c’est aussi déroutant que faire un tour de Space Moutain à Disneyland pour la première fois: tout le monde saute partout, tout le monde crie, bref, on est limite rassuré de pas être seul.
Segundo, si vous avez vu la totalité des films que j’ai cité dans mon précédent post sur ce thème, ainsi que la plupart des classiques du genre, ajoutés à toutes les nouvelles productions saignantes, zombifiées et grinçantes de ces 5 dernières années, vous aurez probablement le sentiment d’avoir déjà vu tout ça. Non pas que ce REC soit juste une copie de ces films, mais bien un cocktail d’éléments picorés ici et là … la liste des références ayant inspiré chaque scène du film est longue. Mais c’est les règles du jeu quand on est pas le premier n’est-ce pas ? Néanmoins, vous passerez un bon moment (on se comprend) devant ce film. Je valide, mais évitez absolument toute version doublée: à voir en version originale audio espagnole impérativement, le stress et la peur sont IMHO complètement effacés dans les versions doublées française ou anglaise.
[attention, pseudo spoiler inside] Blockbuster des plus attendus de l’année, Iron Man a finement conquis son public en jouant la carte du profil ambivalent de son personnage principal plutôt que d’en mettre plein les yeux toutes les 2 min. Pour les non-connaisseurs, ne vous y trompez pas, si l’affiche peut faire penser à Transformers, cela n’est pas la même chose. Iron Man est un héros de comics qui a été créé par Stan Lee pour Marvel Comics il y a près de 45 ans. Ah ouais quand même. Ce film c’est pas une moitié de revival hein. Bon on va pas refaire le monde de Tony Stark dans ce post, surtout que les puristes ne vont sûrement pas apprécier totalement la pellicule à cause de certains choix des réalisateurs et scénaristes, mais en gros, si tout s’est bien passé, vous retiendrez sûrement le côté comédie du film, plutôt que ses effets spéciaux. Et ça fait plaisir. On en sort avec la même impression que pour le premier Spider-man : charmé, étonné, impressionné et amusé. Du cinéma, du divertissement, Hollywood quoi.
Grand Theft Auto IV, ou GTA 4, pour les nouveaux, c’est l’aboutissement d’un jeu politiquement incorrect, où depuis le tout premier sorti sur PC en 97, en vue de dessus 2D complètement pixellisée, on pouvait déjà braquer les conducteurs dans la rue et les brûler vif dans leur voiture, tout en ayant pris soin juste avant de massacrer à coup de pare-chocs les 15 passants du trottoir d’en face. Et c’était encore plus trash dans le premier car les brochettes de piétons rapportaient plus de points que de les écraser un par un. Le jeu était déjà addictif, les joueurs du monde entier passaient des heures sur la démo limitée du jeu, à tester toutes les possibilités offertes par la liberté d’action que proposait GTA premier du nom. Bref, le tout nouveau GTA IV est disponible depuis le 29 avril, il a fait exploser pas mal de chiffres du monde du jeu vidéo (1000 personnes impliquées dans le projet, 100 millions de dollars injectés dans le développement, 3.6 millions exemplaires vendus le premier jour dans le monde, des centaines de milliers de nouvelles consoles vendues … ).
Que vous soyez fans ou pas de la série, il y a de fortes chances pour que vous trouviez GTA IV excellent. Les développeurs n’ont pas fait semblant de bosser pendant ces 3 années, le jeu regorgeant d’une pléthore de petits détails qui rendent l’expérience des parties immersive, addictive et terriblement défoulante. Et après avoir arpenté les rues dans des dizaines et des dizaines de véhicules différents du taxi au camion de pompier en passant par la supercar volée dans une propriété privée, testé toutes les nouvelles interactions avec le monde de Niko Bellic via son cellphone, ses flirts sur le site de rencontres en ligne de Liberty City, le lap dancing au club de strip-tease, vous brancherez sans doute « pour essayer » le mode multijoueur online est là bien entendu, c’est le drâme assuré: gangs vs gangs, protection du parrain, flics vs voleurs, courses GTA … à 16 joueurs dans la même partie. Oui, les courses ne se finissent pas toujours bien, et pas forcément avec le véhicule de départ. C’est aussi ça GTA. (mon gamertag xbox live est pas trop dur à trouver pour ceux qui veulent faire quelques parties w/ me, c’est studiosushi). GTA IV, je valide, of course.

Et pour finir, un peu de sagesse, de souplesse, de fitness, de ce que vous voulez dans ce monde de brutes: Wii Fit, le dernier accessoire brandé Wii, ayant vocation à nous réconcilier avec nos adducteurs (entre autres). Ou nous foutre la honte en faisant du hulla-hoop virtuel. Si si, ça fout vraiment la honte, essayez pour voir. Bon. Bravo Nintendo pour cette balance de gamer (oui parcequ’à défaut de vous faire perdre du poids, elle vous dira au minimum quel est le vôtre accompagné de votre IMC), l’interface du programme d’entraînement est claire et amusante, et on se prend vite au jeu. On se remercie aussi soi même de faire un peu de sport quotidien à côté, parceque certains exercices vous feront suer. Le yoga lui, vous surprendra. Oui, "écouter" son corps souffrir et tenter de résister mentalement, c’est pas forcément une activité quotidienne instinctive. Je retourne faire la posture de l’arbre et je valide. Ah et le soleil est revenu, on peut enfin ranger les parkas d’hiver il paraît.
avr 13
this is not a hoverboard

"Skate or Die!" Electronic Arts, 1987. Pour pas mal de gamers, les premiers tricks de skate ont été effectués sur ce jeu culte, dont le nom est resté dans la culture entertainment, un jeu sorti il y a 20 ans sur les "consoles" de l’époque: Commodore 64, Atari ST, Amstrad et plus tard sur la Nes de chez Nintendo. La même année sortait California Games chez Epyx. Et ouais, ça nous rajeunit pas tout ça, hein. Dans California Games, il y avait juste une épreuve de rampe freestyle, ou half-pipe pour les puristes. Dans Skate or Die!, on avait un gameplay plus évolué, puisqu’il était basé sur le même principe que la série des Tony Hawk’s d’aujourd’hui, sur lesquels pas mal de gamers/skaters ont dû passer des nuits entières à tenter de placer des enchaînements de tricks impossibles irl. Depuis le second volet, j’ai complètement décroché, la série n’ayant pas évoluée d’un grind, empirant même suite après suite. Il n’y a que le très récent EA Skate, de chez Electronic Arts sur console next-gen qui a le mérite de relancer l’intérêt pour les jeux de skate, avec son rendu final très "video pro". En attendant d’avoir la console adaptée (une Xbox 360 ou une PS3), je joue à Tony Hawk’s American Sk8land sur Nintendo DS. En attendant hein !
Et pendant que les gamers du monde entier se balancent joyeusement à la gueule des carapaces de tortues sur Mario Kart Wii sorti vendredi dernier en France (mon code ami coming soon), j’ai pour ma part passé un weekend très "planche-à -roulettes", avec l’achat d’une board neuve chez Element, customisée par moi même en référence à LA trilogie culte, planche rôdée immédiatement avec une cool street session dans Paris avec des skaters locaux, et enfin la réception d’un fingerskate à monter de chez Hoc Volo, une chouette boutique en ligne qui vient d’ouvrir, lancée par une copine graphiste à Mathilde. Evidemment, j’ai customisé le fingerskate … comme ma vraie planche 






























