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mar 31
Lense.fr: Pop me Back to the Future
« Les voyages dans le temps sont beaucoup trop dangereux. Mieux vaut que je me consacre à l’étude de l’autre grand mystère de l’univers : les femmes. » Doc Emmet Brown, 1989, Retour vers le Futur 2
Hey Doc’, tu sais quoi ? je vais faire comme toi. C’est vraiment trop usant de vouloir rattraper le temps qu’il me manque chaque jour pour faire tout ce que j’aimerais faire. *convecteur temporel ou flux capacitor, pour les intimes* Qui n’a jamais rêvé d’avoir une machine à voyager dans le temps ? (ok, pas obligatoirement une De Lorean volante hein). Le temps. J’en parlais déjà il y a quelques semaines, je ne vois plus le temps passer. Et les voyages dans le temps, ça me fascine. Réellement.
Si il y a bien un type de film que je peux regarder sans aucune modération et avec le même plaisir, c’est les films sur les voyages dans le temps et les dimensions parallèles. Même si ce sont des bides confirmés par les critiques ET par le public. Loin d’être un bide, le premier Retour vers le Futur est sorti en 1985, j’ai dû le voir en 88′, c’était mon premier film en salle de cinéma. Genre le film qui te marque à vie. Je dois pas être le seul vu le nombre de références et de clins d’oeil que l’on peut croiser sur ce film depuis des années, que ce soit sur le web ou ailleurs. Ainsi, la trilogie des aventures de Marty McFly est ce qui représente le mieux, pour moi, le cinéma de « divertissement » : un équilibre parfait entre action, suspense, espoir, humour, amour, effets spéciaux et soundtracks qui vous restent dans la tête, même 20 ans plus tard. Raaaah … 
les Nike McFly à laçage automatique, le rêve de toute une génération
La force de cette trilogie, au délà de la matérialisation d’objets à fantasmes futuristes tel que les Nike ci-dessus, le cultissime Hoverboard ou les voitures volantes, c’est finalement qu’elle permet à chacun de s’identifier aux personnages de ses films, en se demandant ce que l’on aurait pu changer dans son propre passé, ou futur. En plus de ça, les films posent de vraies questions existentielles : « paradoxes temporels » ça vous revient ? Et ouais, ça serait quand même dommage de modifier son passé au point de ne plus exister soi-même dans son futur, hein Marty ? Enfin bon, avant que tout ça puisse être possible … bref, il y a beaucoup d’autres films que j’aime bien sur le sujet, tel que Un jour sans fin, L’effet Papillon, la trilogie Terminator, Minority Report, Entre deux rives … ou des séries comme Heroes, Lost, Sliders, Code Quantum, Demain à la une, Terminator : the Sarah Connor Chronicles et d’autres qui me reviendront dans un futur proche. Hum.
Tout ça pour dire que j’ai pas le temps d’aller au cinéma en ce moment, alors que Please be kind, Rewind continue de recevoir des critiques positives un peu partout, il paraît (je ne sais absolument pas de quoi parle ce film, j’ai pour rituel d’éviter les trailers et les synopsys). Et j’en profite pour vous montrer ma contribution photo au dernier We Contest de Lense.fr, dont le thème cette semaine était « pop » : un grand pot pop-rouge, imprimé pop-corn à l’intérieur.











