Tous les articles taggés avec ‘black & white’
jan 11
Star*Light
Il y a des photos que l’on fait, sans vraiment trop y croire. Pas assez de lumiĂšre, prises sur le vif, mauvais rĂ©glages, mauvais timing, mauvais cadrage. MalgrĂ© tout ça, on shoote quand mĂȘme. On tente. Pourquoi se priver avec le digital. Elle se tenait lĂ , devant moi. Je la regardai simplement. Puis elle a adoptĂ© cette posture typique, qui symbĂŽlise bien l’image que l’on a des danseuses Ă©toiles … *tchic tchac*
jan 6
A Ghost in the Shell ?
Le jour oĂč j’ai croisĂ© ce crash test dummy (cliquez sur la photo pour la voir en grand), j’ai immĂ©diatement pensĂ© au chef-d’oeuvre de Masamune Shirow, Ghost in the Shell. Je crois avoir achetĂ© le premier tome le jour mĂȘme de sa sortie en france au milieu des annĂ©es 90, et je me souviens encore de la plupart des pages ! GITS, c’est une rĂ©flexion sur les relations hommes/machines poussĂ©e Ă son paroxysme. Shirow, c’est aussi des notes Ă rallonge sur le bord des pages, qui sont presque plus importantes parfois, que les textes dans les bulles. Mais il faut dire qu’avant GITS, j’Ă©tais dĂ©jĂ fan de son travail sur Appleseed.

Comme pour toute oeuvre papier Ă succĂšs, dĂšs que l’on parle d’adaptation en film ou animation, on craint le pire. Le problĂšme pour GITS, c’est le gap qu’il y a entre le ton des passages psycho-meta-philoso-robotiques, et les passages fun typiquement mangas, arborant une lĂ©gĂšretĂ© digne d’un Dr Slump. Dans la version papier de GITS, il y a des passages complĂštement dĂ©lirants, par exemple avec les Fuchikomas, ces vĂ©hicules d’interventions dĂŽtĂ©s d’une intelligence artificielle, imaginĂ©s par Shirow. Alors effectivement il y a quelques tentatives d’introduction d’humour dans les films, mais voir le major faire des grimaces toutes les 15 min, ça ne pouvait pas coller avec le format et le ton choisi pour les films. On retrouve un peu de ces Ă©lĂ©ments dans la sĂ©rie, GITS Stand Alone Complex, mais on se marre quand mĂȘme plus avec les tomes papier. Non mais franchement, ces gueules d’oignons qu’ils ont c’est terrible


jan 5
Old School Crusade
En dĂ©mĂ©nageant, j’ai retrouvĂ© dans mes armoires des planches qui ont presque 15 ans, dessinĂ©es Ă l’encre de chine avec des Rotring dont mon pĂšre ne se servait plus. A l’Ă©poque, je dĂ©couvrais les joies de la stratĂ©gie sur plateau, avec ces figurines Ă peindre, ces dĂ©cors en carton Ă monter entre les cases. Mais bon, vu l’Ăąge, les finances dispo Ă l’Ă©poque, j’Ă©tais bien loin de ce qui se faisait de mieux dans les magasins bizarres aux devantures heroic-fantasy, oĂč de jeunes passionnĂ©s jetaient frĂ©nĂ©tiquement des dĂ©s Ă 46 faces sur des tables remplies de figurines 
Ces deux planches, j’ai dĂ» les faire en 6Ăšme ou en 5Ăšme, entre ou pendant les cours, sur les pages d’un agenda l’Ătudiant, vous savez, cet agenda noir qu’on avait tous, avec des ptis dessins dans les coins et une couverture molletonnĂ©e en caoutchouc qui finissait systĂ©matiquement recouverte de dessins au blanco. En retrouvant d’autres planches de l’Ă©poque, avec d’autres « super hĂ©ros », je viens de me rendre compte que je dĂ©passais rarement 2 pages pour chaque bd commencĂ©e. C’est pas plus mal finalement, parcequ’Ă relire les dialogues, ça pouvait pas aller bien plus loin













