Tous les articles taggés avec ‘back to the future’

jan 6

52 weeks, 365 days, 8760 hours …

 

 

C’est marrant, Ă  chaque dĂ©but de nouvelle annĂ©e (qu’elle soit calendaire, scolaire, pro, sportive ou ce que vous voulez d’autre), j’ai toujours eu l’impression que le temps allait ĂȘtre lonnnnnng Ă  en crever. Mais siiii, vous voyez ce que je veux dire : 3 trimestres Ă  bosser ses cours avant les vacances d’Ă©tĂ©, 12 fiches de paye avant la prime annuelle, 12 mois Ă  attendre avant noĂ«l ou le prochain anniversaire … bref, ça semble Ă©ternellement long posĂ© comme ça sur une ligne spatio-temporelle horizontale. LĂ  par exemple, 2010 ça me semble vraiment trĂšs loin. Genre aussi loin que l’an 2015 l’Ă©tait pour Marty McFly en 1985. Mais quand je regarde tous ces jours entassĂ©s sur cette carte/calendrier qu’on m’a ramenĂ© du Japon, j’ai plutĂŽt l’impression que ça va aller vite. Un peu comme quand on regarde l’heure sur une montre analogique, Ă  aiguilles. Mais si, vous voyez ce que je … non ?

Bref, les vacances dans le sud, c’est fini, la reprise du boulot aprĂšs des jours de glande festive, çay supayr je me rĂ©galeu (j’ai Ă  peu prĂšs la tĂȘte du personnage de gauche devant mon pc au bureau) et les prochains vrais breaks et voyages sont … loins. New York, Venise et Tokyo au programme. Hum … vivement les vacances …

 

Lire la suite >>

avr 13

this is not a hoverboard



"Skate or Die!" Electronic Arts, 1987. Pour pas mal de gamers, les premiers tricks de skate ont Ă©tĂ© effectuĂ©s sur ce jeu culte, dont le nom est restĂ© dans la culture entertainment, un jeu sorti il y a 20 ans sur les "consoles" de l’Ă©poque: Commodore 64, Atari ST, Amstrad et plus tard sur la Nes de chez Nintendo. La mĂȘme annĂ©e sortait California Games chez Epyx. Et ouais, ça nous rajeunit pas tout ça, hein. Dans California Games, il y avait juste une Ă©preuve de rampe freestyle, ou half-pipe pour les puristes. Dans Skate or Die!, on avait un gameplay plus Ă©voluĂ©, puisqu’il Ă©tait basĂ© sur le mĂȘme principe que la sĂ©rie des Tony Hawk’s d’aujourd’hui, sur lesquels pas mal de gamers/skaters ont dĂ» passer des nuits entiĂšres Ă  tenter de placer des enchaĂźnements de tricks impossibles irl. Depuis le second volet, j’ai complĂštement dĂ©crochĂ©, la sĂ©rie n’ayant pas Ă©voluĂ©e d’un grind, empirant mĂȘme suite aprĂšs suite. Il n’y a que le trĂšs rĂ©cent EA Skate, de chez Electronic Arts sur console next-gen qui a le mĂ©rite de relancer l’intĂ©rĂȘt pour les jeux de skate, avec son rendu final trĂšs "video pro". En attendant d’avoir la console adaptĂ©e (une Xbox 360 ou une PS3), je joue Ă  Tony Hawk’s American Sk8land sur Nintendo DS. En attendant hein !

Et pendant que les gamers du monde entier se balancent joyeusement Ă  la gueule des carapaces de tortues sur Mario Kart Wii sorti vendredi dernier en France (mon code ami coming soon), j’ai pour ma part passĂ© un weekend trĂšs "planche-Ă -roulettes", avec l’achat d’une board neuve chez Element, customisĂ©e par moi mĂȘme en rĂ©fĂ©rence Ă  LA trilogie culte, planche rĂŽdĂ©e immĂ©diatement avec une cool street session dans Paris avec des skaters locaux, et enfin la rĂ©ception d’un fingerskate Ă  monter de chez Hoc Volo, une chouette boutique en ligne qui vient d’ouvrir, lancĂ©e par une copine graphiste Ă  Mathilde. Evidemment, j’ai customisĂ© le fingerskate … comme ma vraie planche

Lire la suite >>

mar 31

Lense.fr: Pop me Back to the Future

« Les voyages dans le temps sont beaucoup trop dangereux. Mieux vaut que je me consacre Ă  l’Ă©tude de l’autre grand mystĂšre de l’univers : les femmes. » Doc Emmet Brown, 1989, Retour vers le Futur 2

Hey Doc’, tu sais quoi ? je vais faire comme toi. C’est vraiment trop usant de vouloir rattraper le temps qu’il me manque chaque jour pour faire tout ce que j’aimerais faire. *convecteur temporel ou flux capacitor, pour les intimes* Qui n’a jamais rĂȘvĂ© d’avoir une machine Ă  voyager dans le temps ? (ok, pas obligatoirement une De Lorean volante hein). Le temps. J’en parlais dĂ©jĂ  il y a quelques semaines, je ne vois plus le temps passer. Et les voyages dans le temps, ça me fascine. RĂ©ellement.

Si il y a bien un type de film que je peux regarder sans aucune modĂ©ration et avec le mĂȘme plaisir, c’est les films sur les voyages dans le temps et les dimensions parallĂšles. MĂȘme si ce sont des bides confirmĂ©s par les critiques ET par le public. Loin d’ĂȘtre un bide, le premier Retour vers le Futur est sorti en 1985, j’ai dĂ» le voir en 88′, c’Ă©tait mon premier film en salle de cinĂ©ma. Genre le film qui te marque Ă  vie. Je dois pas ĂȘtre le seul vu le nombre de rĂ©fĂ©rences et de clins d’oeil que l’on peut croiser sur ce film depuis des annĂ©es, que ce soit sur le web ou ailleurs. Ainsi, la trilogie des aventures de Marty McFly est ce qui reprĂ©sente le mieux, pour moi, le cinĂ©ma de « divertissement » : un Ă©quilibre parfait entre action, suspense, espoir, humour, amour, effets spĂ©ciaux et soundtracks qui vous restent dans la tĂȘte, mĂȘme 20 ans plus tard. Raaaah …



les Nike McFly Ă  laçage automatique, le rĂȘve de toute une gĂ©nĂ©ration


La force de cette trilogie, au dĂ©lĂ  de la matĂ©rialisation d’objets Ă  fantasmes futuristes tel que les Nike ci-dessus, le cultissime Hoverboard ou les voitures volantes, c’est finalement qu’elle permet Ă  chacun de s’identifier aux personnages de ses films, en se demandant ce que l’on aurait pu changer dans son propre passĂ©, ou futur. En plus de ça, les films posent de vraies questions existentielles : « paradoxes temporels » ça vous revient ? Et ouais, ça serait quand mĂȘme dommage de modifier son passĂ© au point de ne plus exister soi-mĂȘme dans son futur, hein Marty ? Enfin bon, avant que tout ça puisse ĂȘtre possible … bref, il y a beaucoup d’autres films que j’aime bien sur le sujet, tel que Un jour sans fin, L’effet Papillon, la trilogie Terminator, Minority Report, Entre deux rives … ou des sĂ©ries comme Heroes, Lost, Sliders, Code Quantum, Demain Ă  la une, Terminator : the Sarah Connor Chronicles et d’autres qui me reviendront dans un futur proche. Hum.

Tout ça pour dire que j’ai pas le temps d’aller au cinĂ©ma en ce moment, alors que Please be kind, Rewind continue de recevoir des critiques positives un peu partout, il paraĂźt (je ne sais absolument pas de quoi parle ce film, j’ai pour rituel d’Ă©viter les trailers et les synopsys). Et j’en profite pour vous montrer ma contribution photo au dernier We Contest de Lense.fr, dont le thĂšme cette semaine Ă©tait « pop » : un grand pot pop-rouge, imprimĂ© pop-corn Ă  l’intĂ©rieur.

Lire la suite >>