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juil 29
Birthday vs Caturday
C’est systématique, en Juillet, je prends +1. Cette année, c’était mercredi dernier. Et oui, c’est moa sur la photo (enfin c’était). Pour la peine, même si tout le monde s’en fout, j’ai mangé des jolis cupcakes (ça c’est un peu à cause de l’ex-thème de valium j’avoue). Sinon rien à voir, mais j’avais commandé il y a quelques temps des trucs complètement inutiles, trouvés sur des sites useless tellement cultes qu’ils en deviennent priceless : first, un pack de magnets de frigo from www.icanhascheezburger.com, pour customiser vos photos de lolcats sans avoir besoin de lancer photoshop. srsly, dis iz awsum o//.
Et puis des badges aussi. J’aime bien les badges. Quelques-uns trop meugnons from i can has cheezburger toujours, mais aussi from kawaii not, « the comic for cute gone bad ». A visiter d’urgence si vous ne connaissez pas encore, c’est rempli de perles dans les archives.
D’ailleurs, je découvre que la plupart des gens autour de moi appellent ça des pin’s. Et bien non, un pin’s n’est pas un badge 
juin 8
Press start
« mais depuis combien de temps tu joues ? » depuis toujours. lol. « press start », « game over », « insert coin », « player one », « continue ? » … liste non-exhaustive de courts messages affichés dans les jeux video, que les gamers connaissent bien. Olivier m’a récemment transmis en souvenir du bon vieux temps, une « time machine box », véritable convecteur temporel qu’on déterre 20 ans plus tard, comme dans les films. Une boîte contenant un tas d’objets divers, ayant marqué notre jeunesse d’intoxiqués des jeux video, entre autres. Parmi ces objets, une manette Super Nintendo Entertainment System, ou SNES pour les intimes, Super Famicom pour les japonais. Le genre d’objet qui résume à lui seul des années de nuits blanches pixellisées. Mais ce n’est pas Nintendo qui m’a fait découvrir ce monde dramatiquement addictif. En effet, j’ai grandi dans un paradis de gosses. Un endroit où l’on rêve de se faire enfermer quand on est petit : un magasin de jeux video. Celui de mon père. 10 années de gaming systématique après les cours pendant toute ma primaire + la moitié du collège 
Par contre, et oui, on ne peut pas tout avoir dans la vie, ce magasin ne vendait aucune console. Il était plutôt tourné « ordinateurs » : Amstrad CPC, Commodore 64, Amiga 500, Atari ST, PC … et tous les jeux qui vont avec. Bon on va pas se plaindre hein, c’est déjà pas mal pour s’occuper plutôt que de réviser ses leçons d’histoire-géo et autres théorème de pythagore
Bref, mes premières consoles sont arrivées « tard » entre mes mains, et bizarrement (enfin plutôt sûrement … à cause d’un manque de thunes) j’ai toujours eu des consoles de chez Nintendo : une NES, une Game Boy, une SNES … mais jamais de consoles de chez Sega
Puis est arrivée la Playstation premier du nom. Et c’est tout. Ensuite le PC et ses lan party total nolife ont pris la place des consoles chez moi jusqu’à l’arrivée en 2007 de la Wii dans mon salon, puis de la Nintendo DS dans ma poche et plus récemment/tardivement de la XBOX 360.
Ce pad coloré m’a rappelé qu’en primaire, malgré le magasin informatique de mon père, je bavais déjà devant les consoles de jeux video. Jusqu’à en dessiner des fausses sur des bouts de papier mal découpés. Oui oui, c’est bien une Game Boy et deux jeux Game & Watch que vous voyez dans l’image un plus bas [insérer votre lol/roflmao/wtf ici]. Hum. D’ailleurs, je me demande bien pourquoi je plaçais le stick directionnel à droite à chaque fois. Je suis même pas gaucher 
Au fait, dans 1 mois c’est le Mondial du Gaming édition 2008, à Paris Bercy cette fois. Le précédent auquel je fais allusion ici se déroulait Porte de Versailles, dont la finale Counter-Strike opposant les NOA contre les PGS, présentée par Lâm, avec autant si ce n’est plus d’ardeur et de passion qu’un commentateur de match de foot, avait été intense en moments forts et rebondissements (video dispo dans la suite !). Les parties ont aussi été diffusées sur Game One quelques jours après l’évènement, surveillez donc leurs grilles de programmes pour ceux qui ne pourront pas se déplacer sur Paris les 4, 5 et 6 juillet prochains.


















