Tous les articles de la catégorie ‘Photos’

juin 26

HALP*

“non, depuis 1993 ? attendez je vérifie … ah en fait, ça fait encore plus longtemps. lol.” Donc voilà, des rappels de vaccination pas du tout à jour, une double administration bi-latérale transversale dans les épaules la semaine dernière, un lundi soir (mauvaise idée) et des bras qui ont pesé 400 kilos pendant la moitié de la semaine, accompagnés d’un état de décomposition physique et mentale proche d’une zombification signée Georges A. Romero. La bonne nouvelle, c’est que le prochain rappel, c’est dans 10 ans. Mais sur le moment, on se demande vraiment qu’est-ce qu’on a bien pu vous injecter dans les bras tellement ça vous défonce

En guest dans mon dessin, le Sergent Keroro, batracien extra-terrestre venu envahir la terre avec ses potes, accompagné de son amoureuse secrète Angol Mois (seigneur de la terreur le weekend et les jours fériés). Le ballon de beach volley, c’est juste parceque ce weekend a eu lieu sur le Champs de Mars de Paris le Henkel Grand Chelem du Beach Volley World Tour 2008 (plein de photos sur flickr). J’aurais bien voulu y aller irl mais bon, à cause d’un planning chargé ce weekend, j’ai finalement suivi quelques matchs lors des rediffusions nocturnes sur Direct 8. Ouais, ça me manque un peu de jouer au volleyball en fait !

*HALP : plus d’infos sur www.icanhascheezburger.com

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juin 8

Press start

“mais depuis combien de temps tu joues ?” depuis toujours. lol. “press start”, “game over”, “insert coin”, “player one”, “continue ?” … liste non-exhaustive de courts messages affichés dans les jeux video, que les gamers connaissent bien. Olivier m’a récemment transmis en souvenir du bon vieux temps, une “time machine box”, véritable convecteur temporel qu’on déterre 20 ans plus tard, comme dans les films. Une boîte contenant un tas d’objets divers, ayant marqué notre jeunesse d’intoxiqués des jeux video, entre autres. Parmi ces objets, une manette Super Nintendo Entertainment System, ou SNES pour les intimes, Super Famicom pour les japonais. Le genre d’objet qui résume à lui seul des années de nuits blanches pixellisées. Mais ce n’est pas Nintendo qui m’a fait découvrir ce monde dramatiquement addictif. En effet, j’ai grandi dans un paradis de gosses. Un endroit où l’on rêve de se faire enfermer quand on est petit : un magasin de jeux video. Celui de mon père. 10 années de gaming systématique après les cours pendant toute ma primaire + la moitié du collège

Par contre, et oui, on ne peut pas tout avoir dans la vie, ce magasin ne vendait aucune console. Il était plutôt tourné “ordinateurs” : Amstrad CPC, Commodore 64, Amiga 500, Atari ST, PC … et tous les jeux qui vont avec. Bon on va pas se plaindre hein, c’est déjà pas mal pour s’occuper plutôt que de réviser ses leçons d’histoire-géo et autres théorème de pythagore Bref, mes premières consoles sont arrivées “tard” entre mes mains, et bizarrement (enfin plutôt sûrement … à cause d’un manque de thunes) j’ai toujours eu des consoles de chez Nintendo : une NES, une Game Boy, une SNES … mais jamais de consoles de chez Sega Puis est arrivée la Playstation premier du nom. Et c’est tout. Ensuite le PC et ses lan party total nolife ont pris la place des consoles chez moi jusqu’à l’arrivée en 2007 de la Wii dans mon salon, puis de la Nintendo DS dans ma poche et plus récemment/tardivement de la XBOX 360.

Ce pad coloré m’a rappelé qu’en primaire, malgré le magasin informatique de mon père, je bavais déjà devant les consoles de jeux video. Jusqu’à en dessiner des fausses sur des bouts de papier mal découpés. Oui oui, c’est bien une Game Boy et deux jeux Game & Watch que vous voyez dans l’image un plus bas [insérer votre lol/roflmao/wtf ici]. Hum. D’ailleurs, je me demande bien pourquoi je plaçais le stick directionnel à droite à chaque fois. Je suis même pas gaucher

super mario bros 2, the legend of zelda et paper boy, cheap edition

Au fait, dans 1 mois c’est le Mondial du Gaming édition 2008, à Paris Bercy cette fois. Le précédent auquel je fais allusion ici se déroulait Porte de Versailles, dont la finale Counter-Strike opposant les NOA contre les PGS, présentée par Lâm, avec autant si ce n’est plus d’ardeur et de passion qu’un commentateur de match de foot, avait été intense en moments forts et rebondissements (video dispo dans la suite !). Les parties ont aussi été diffusées sur Game One quelques jours après l’évènement, surveillez donc leurs grilles de programmes pour ceux qui ne pourront pas se déplacer sur Paris les 4, 5 et 6 juillet prochains.

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mai 27

Born to shoot

“USMC” Ce mot, je l’entends depuis mon plus jeune âge. USMC, c’est un sigle. L’acronyme pour US Marine Corps, le Corps des Marines des États-Unis. Si j’ai entendu ces quatres lettres durant toutes ces années, c’est parceque la photo ci-dessus est une photo de mon père, prise pendant la Guerre du Vietnam. Un vétéran. Mon père est sorti de cette guerre vivant. Malgré la violence de ce conflit que vous avez sans doute vu porté à l’écran avec des films tels que Full Metal Jacket, Platoon ou Apocalypse Now, cette guerre ne l’a pas “détruit”, ni physiquement, ni psychologiquement. Il reste passionné aujourd’hui par ce que représente ce sigle pour lui, peut-être sa seconde famille.

“what does not kill you makes you stronger”, Nietzsche. Mon père a toujours été un curieux. Facteur aggravant, un curieux passionné. La liste de ses talents est longue et son parcours tout aussi remarquable pour l’époque et le pays : peinture, sculpture, architecture, écriture, dessin, informatique, électronique, musique, programmation, video, son et bien entendu photographie. Un véritable ovni dans ce Vietnam qui l’a vu naître. Ce goût pour l’image, je le tiens forcément de lui, qui m’a élevé dans son monde mené par la créativité. Son équipement photo, il ne s’en séparait jamais. Un véritable chasseur d’images, qui shootait les pellicules sans retenue avec son boîtier Nikon. Le mois dernier, j’ai numérisé et archivé avec lui des milliers de ses photos, illustrant plus de 40 ans de moments de vie entre le Vietnam, la France et les USA. Forcément, on relativise énormément sur ses petits soucis du quotidien par la suite.

L’atelier de mon père regorge d’objets personnels, allant de créations artistiques que vous avez déjà pu voir dans des précédents posts (une peinture, une sculpture), mélangés à des livres qu’on ne croise jamais dans les bibliothèques des gens, en passant par du matériel photo/video/son vintage qui ferait pleurer un acheteur compulsif sur Ebay. Et dans les objets qui ne laissent pas indifférent, il y a ce Fotosnaiper Made in USSR. Un téléobjectif TAIR-3S 4,5/300 massif et lourd, couplé à un boîtier ZENIT 312, monté sur une crosse équipée d’une gâchette pour faire office de déclencheur. Oui, on dirait une arme de guerre hein. Ca m’étonnerait que je puisse sortir dans la rue le 14 juillet pour faire des photos avec. Car c’est pas très rassurant d’avoir ça pointé sur soi.

Ce qui est dommage, c’est que ce Fotosnaiper a subi le coup des années : rouille, poussière, oxydation … il est complètement inutilisable en l’état, du moins pour le boîtier. L’objectif a peut-être une chance d’être sauvé, faudrait que je me penche dessus. Par contre pour l’utiliser, il va falloir bricoler un peu. Un amateur a même fait un tutorial pour adapter le Fotosnaiper à un boîtier Canon. D’autres photos dans la suite

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avr 13

this is not a hoverboard



"Skate or Die!" Electronic Arts, 1987. Pour pas mal de gamers, les premiers tricks de skate ont été effectués sur ce jeu culte, dont le nom est resté dans la culture entertainment, un jeu sorti il y a 20 ans sur les "consoles" de l’époque: Commodore 64, Atari ST, Amstrad et plus tard sur la Nes de chez Nintendo. La même année sortait California Games chez Epyx. Et ouais, ça nous rajeunit pas tout ça, hein. Dans California Games, il y avait juste une épreuve de rampe freestyle, ou half-pipe pour les puristes. Dans Skate or Die!, on avait un gameplay plus évolué, puisqu’il était basé sur le même principe que la série des Tony Hawk’s d’aujourd’hui, sur lesquels pas mal de gamers/skaters ont dû passer des nuits entières à tenter de placer des enchaînements de tricks impossibles irl. Depuis le second volet, j’ai complètement décroché, la série n’ayant pas évoluée d’un grind, empirant même suite après suite. Il n’y a que le très récent EA Skate, de chez Electronic Arts sur console next-gen qui a le mérite de relancer l’intérêt pour les jeux de skate, avec son rendu final très "video pro". En attendant d’avoir la console adaptée (une Xbox 360 ou une PS3), je joue à Tony Hawk’s American Sk8land sur Nintendo DS. En attendant hein !

Et pendant que les gamers du monde entier se balancent joyeusement à la gueule des carapaces de tortues sur Mario Kart Wii sorti vendredi dernier en France (mon code ami coming soon), j’ai pour ma part passé un weekend très "planche-à-roulettes", avec l’achat d’une board neuve chez Element, customisée par moi même en référence à LA trilogie culte, planche rôdée immédiatement avec une cool street session dans Paris avec des skaters locaux, et enfin la réception d’un fingerskate à monter de chez Hoc Volo, une chouette boutique en ligne qui vient d’ouvrir, lancée par une copine graphiste à Mathilde. Evidemment, j’ai customisé le fingerskate … comme ma vraie planche

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avr 8

Ghosts : blond or black hair ?

“i see dead people” Cole Sear, 1999, Le sixième sens Comment vous les appelez vous, les films de fantômes ? Films d’horreur ? Films d’épouvante ? Films de peur ? C’est ultra kitsh tout ça n’est-ce pas ? Et oui, y’en a pas un pour rattraper l’autre: c’est cheap. On s’imagine de suite des draps blancs, des monstres en carton, du sang ketchup, des scènes qui tiennent pas la route une seconde. Alors si depuis les débuts du cinema, les fantômes ont souvent été matérialisés par des femmes transparentes en robe blanche, blondes parfois; et pour la plupart précédemment assassinées dans d’atroces souffrances pour des motifs complètement injustes, les rendant vraiment très méchantes; il y a un film qui a redistribué les cartes, et pas qu’à moitié. Ce film, vous l’avez sûrement tous vu, c’est Ring, sorti en 1998 au Japon. La fameuse histoire d’étudiants mourant 7 jours après le visionnage d’une cassette VHS maudite. Brrr. Ou pas. Par contre si vous ne l’avez pas vu, comme pour beaucoup d’autres films japonais qui ont marché, Hollywood a décidé d’adapter ce film culte en version “occidentale” donc ne vous faites pas avoir: Le Cercle | The Ring est une adaptation US !


"Candice the Ghost" by David Ho via e-sushi.fr

Ce film a donc instauré un style unique aux fantômes du cinéma japonais: de longs cheveux noirs lisses, tombant sur le visage pâle d’une fille au regard inquiétant, quand on peut voir ses yeux. Il suffit de voir le nombre de pellicules (et de parodies) qui ont été inspirées par ce nouveau personnage d’épouvante pour s’en convaincre: les deux autres Ring (et leurs versions US à éviter), Dark Water, Ju-on: The Grudge 1 & 2 (et leurs versions US aussi, toujours à éviter), Kairo (je reviendrai plus tard sur ce film qui mérite un post dédié à lui seul) et même des jeux video comme F.E.A.R, où l’utilisation de ce personnage terrifiant est vraiment réussie. Quand j’y repense, elle m’aura fait avoir quelques sacrées frayeurs entre deux frags cette gamine aux cheveux longs … un jeu qui porte bien son nom !

Mais le drâme pour toutes ces productions, c’est qu’elles ne seront jamais “originales”, dans le sens où l’on en viendra toujours à les comparer au premier, à Ring, le vrai, le seul. Cependant ils ont l’air d’avoir la foi à Hollywood, car ils sont actuellement en train de préparer The Grudge 3, projet heureusement lâché par le réalisateur et scénariste originel des deux précédents volets japonais. Hum.

la photo du haut : un tableau peint par mon père: l’esprit tourmenté d’une amie au passif lourd. Pour elle, son corps est bien vivant, mais son esprit lui, est mort depuis longtemps.

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mar 31

Lense.fr: Pop me Back to the Future

“Les voyages dans le temps sont beaucoup trop dangereux. Mieux vaut que je me consacre à l’étude de l’autre grand mystère de l’univers : les femmes.” Doc Emmet Brown, 1989, Retour vers le Futur 2

Hey Doc’, tu sais quoi ? je vais faire comme toi. C’est vraiment trop usant de vouloir rattraper le temps qu’il me manque chaque jour pour faire tout ce que j’aimerais faire. *convecteur temporel ou flux capacitor, pour les intimes* Qui n’a jamais rêvé d’avoir une machine à voyager dans le temps ? (ok, pas obligatoirement une De Lorean volante hein). Le temps. J’en parlais déjà il y a quelques semaines, je ne vois plus le temps passer. Et les voyages dans le temps, ça me fascine. Réellement.

Si il y a bien un type de film que je peux regarder sans aucune modération et avec le même plaisir, c’est les films sur les voyages dans le temps et les dimensions parallèles. Même si ce sont des bides confirmés par les critiques ET par le public. Loin d’être un bide, le premier Retour vers le Futur est sorti en 1985, j’ai dû le voir en 88′, c’était mon premier film en salle de cinéma. Genre le film qui te marque à vie. Je dois pas être le seul vu le nombre de références et de clins d’oeil que l’on peut croiser sur ce film depuis des années, que ce soit sur le web ou ailleurs. Ainsi, la trilogie des aventures de Marty McFly est ce qui représente le mieux, pour moi, le cinéma de “divertissement” : un équilibre parfait entre action, suspense, espoir, humour, amour, effets spéciaux et soundtracks qui vous restent dans la tête, même 20 ans plus tard. Raaaah …



les Nike McFly à laçage automatique, le rêve de toute une génération


La force de cette trilogie, au délà de la matérialisation d’objets à fantasmes futuristes tel que les Nike ci-dessus, le cultissime Hoverboard ou les voitures volantes, c’est finalement qu’elle permet à chacun de s’identifier aux personnages de ses films, en se demandant ce que l’on aurait pu changer dans son propre passé, ou futur. En plus de ça, les films posent de vraies questions existentielles : “paradoxes temporels” ça vous revient ? Et ouais, ça serait quand même dommage de modifier son passé au point de ne plus exister soi-même dans son futur, hein Marty ? Enfin bon, avant que tout ça puisse être possible … bref, il y a beaucoup d’autres films que j’aime bien sur le sujet, tel que Un jour sans fin, L’effet Papillon, la trilogie Terminator, Minority Report, Entre deux rives … ou des séries comme Heroes, Lost, Sliders, Code Quantum, Demain à la une, Terminator : the Sarah Connor Chronicles et d’autres qui me reviendront dans un futur proche. Hum.

Tout ça pour dire que j’ai pas le temps d’aller au cinéma en ce moment, alors que Please be kind, Rewind continue de recevoir des critiques positives un peu partout, il paraît (je ne sais absolument pas de quoi parle ce film, j’ai pour rituel d’éviter les trailers et les synopsys). Et j’en profite pour vous montrer ma contribution photo au dernier We Contest de Lense.fr, dont le thème cette semaine était “pop” : un grand pot pop-rouge, imprimé pop-corn à l’intérieur.

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mar 28

La grande messe of Diese

James à 23:35 ( Photos ) 2 commentaires

2008 (cc) studiosushi™ | la grande messe of diese | by james

Ce titre, cette photo, allez c’est parti, on va parler religion pendant deux heures. Nan, j’déconne hein, restez là. Le rapport à la religion ici ? Uniquement trois mots qui ont inspiré Diese. Car depuis samedi dernier, un son dark, addictif et puissant accompagne mes journées, un son signé Diese : La grande messe. Ce titre inédit, je l’ai découvert chez sushitronic à l’occasion d’une interview brute de décoffrage comme il l’annonce lui même, une levée de masque pour en apprendre un peu plus sur cet amoureux de sonorités eighties. Montez les basses, éteignez les lumières, ce titre sombre et profond, je l’accompagne avec cette photo que j’ai prise lors d’un trip à Barcelone : la porte métallique, massive et intrigante du temple de la Sagrada Família, la célèbre oeuvre non achevée d’Antoni Gaudi.



credits : diese - la grande messe

En ressortant cette photo, j’ai repensé à ce bandwagon tout droit sorti des filets d’internet: “knock knock, who’s there ? it’s jesus, lol” vous avez rien compris ? c’est normal. Il faut soit être fan de l’acte 2, scène 3, ligne 7 de MacBeth de William Shakespear, soit être anglais ou américain et connaître ce classique de la blague de gosses anglosaxons. Si vous cherchez “knock knock” sur google, vous tomberez sur un lien wikipedia qui explique que ces deux mots sont probablement le “pun” (jeu de mots) le plus connu de la terre. Enfin là où on parle anglais. Parcequ’en France on va plutôt dire “toc toc”, en Afrique “klop klop” et en Inde “khat khat”.

Bon ok t’es gentil, mais c’est quoi qui est drôle là-dedans ? Hum. A priori, ça fait beaucoup rire les anglosaxons donc, de dire “knock knock” derrière une porte, que quelqu’un réponde naïvement “who’s there ?" et qu’une réponse débile soit lancée ensuite (jeu de mots ou pas) “it’s jesus, lol” [insérez des rires ici]. Et quand les blagues culturelles issues des classiques de la littérature anglaise, rencontrent le web, et détournent des images qui n’ont rien de drôle à la base, ça donne des bandwagons qui durent des mois sur les forums, où les membres sont morts de rire derrière leurs pc en balançant à la chaîne des photoshopages tous plus pourris les uns que les autres, mais tellement hilarants quand on comprend l’anglais … de toute façon, dans ce domaine très particulier, plus l’incrustation de texte est faite à l’arrache, plus c’est drôle

J’ai croisé cette “blague” il y a quelques années, en traînant sur un des plus gros forum anglophone du monde, offtopic.com. L’image ne vient sûrement pas de chez eux, peut-être de chez 4chan, enfin bref, c’est là-bas que j’ai découvert ce morceau de web-culture:

“knock knock, who’s there ? it’s jesus, lol !”

Et bien entendu, toute connerie from the web en amenant une autre, les internautes ont commencé à détourner d’autres images de jesus, à la base “positives”, pour en faire des délires situationnels, parfois trash - on te prévient hein - juste pour nous, internautes addicts d’images qui font roflmao : push F5 on www.itsjesuslol.com ou encore plein d’autres ici

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mar 24

I [heart] Pénélope Jolicoeur

James à 12:29 ( Graphism, Photos ) 3 commentaires

ma vie est tout à fait fascinante © pénélope bagieu

*sa vie est tout à fait fascinante* ah bon ? ben oui. La simple prononciation de son nom donne le sourire, rien qu’en ça, c’est déjà fascinant. Jolicoeur, ça claque, hein ? Bon ok, sur ce coup là j’ai 3 mois de retard car le premier livre d’illustrations de mademoiselle Pénélope Bagieu aka Pénélope Jolicoeur est sorti début janvier dans toutes les bonnes épiceries à jolies pages pour les yeux. Et si l’on peut légitimement avoir l’impression de connaître ses dessins, c’est tout simplement parcequ’elle dessine beaucoup, et partout, enfin presque. Vous l’avez sûrement croisée dans des articles sur les remèdes de grand-mères, dans des publicités pour des coffre-forts, des livres sur la vie sexuelle des chats et plein d’autres endroits qui adorent ses dessins.

Tout le talent de Pénélope, c’est d’avoir un style minimaliste irrésistible que l’on reconnaît au premier coup d’oeil: des traits qui n’aiment ni les règles droites ni les courbes de bézier du famous pen tool illustrator, quelques pointes de couleurs pour habiller ses personnages aux visages ronds, dont les expressions annoncent le ton léger mais toujours piquant de chacune de ses illustrations. Et si le style graphique peut ne pas convenir à tous, ses histoires quant à elle, mettent tout le monde d’accord. C’est simple, il suffit de montrer ce recueil d’anecdotes du quotidien de nana parisienne dans le vent à n’importe-qu’elle de vos amies, grandes ou petites soeurs, girlfriend(s) ou autres pour décrocher des bwahahaha mais c’est trop ça en plus lol à la chaîne. Et vous les mecs, vous pouvez aussi le lire. Si si. Non seulement vous en saurez plus sur votre copine et ses copines, mais vous passerez aussi un franc bon moment de rigolade à repenser à votre chère et tendre qui allait aux toilettes dans le noir depuis un mois et demi, faute d’avoir pris le temps de changer l’ampoule

Je remercie Mademoiselle Sandrine.M de n’avoir jamais été récupérer sa commande du livre de Pénélope Bagieu | Ma vie est tout à fait fascinante qu’elle avait réservé il y a 2 mois à la Fnac. C’était le dernier exemplaire disponible ce samedi. Tant pis, il est à moi maintenant.

ma vie est tout à fait fascinante © pénélope bagieu

une interview de la demoiselle chez Lafraise et encore plus de dessins de Pénélope si le livre ne vous suffit pas sur www.penelope-jolicoeur.com

photo #1 : 1/2000 @ f/5,6 | 300 mm | ISO 200

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mar 18

Put your face here

James à 01:36 ( Photos ) 10 commentaires

2008 (cc) studiosushi™ | put your face here | by james

“in march, make love”. Le mois de mars pour des millions d’étudiants, c’est un des mois les plus importants de leur cursus: c’est le spring break. Un mix indécent de sexe, love, drugs & rock n’ alcohol. Alors si ce rituel est plutôt pratiqué par les étudiants from the united states, cette chaleur est contagieuse: ça a commencé avec Diese et son mix en version finale intitulée Lovewords (midgnight version). Dans un autre style, Kaysha lance ses vibes et sa phrase fétiche: “make love, spread love”. Il paraît que les temps changent aussi, Mathilde en parle chez elle. On apprend même que Joelle s’est un jour appelée SpicyMiss. Chez Dyns, y’a eu comme une odeur de sexe dans l’atmosphère. Dans deux jours, c’est d’ailleurs la journée du sexe sur Ladiesroom.fr. Maïa elle en parle régulièrement de sexe, et elle l’écrit très bien aussi. Sskizo a une tagline parfaite. o0OFF polka dotise. NoirBonBon, son coeur elle le porte autour du cou, c’est intrigant. Et sexy. Et la photo, ce sont deux petites poupées de bois anonymes, mais sexuellement compatibles, sculptées par mon père …

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mar 10

Groundhog day syndrome

2008 (cc) studiosushi™ | groundhog day syndrome | by james

“Groundhog what ?” mais si vous savez, Un jour sans fin, avec Bill Murray. Tout ça pour dire que cet hiver increvable, ce réveil qui sonne, ces journées qui s’enchaînent, ce manque de temps libre systématique, ça me donne l’impression de vivre le jour de la marmotte *presque* tous les jours.

Pendant ce temps, Paris tente un Freeze (woops, buffer overflow) après New York à Grand Central et moi je suis définitivement resté frozen dans mon lit tout le weekend, avec my cuddly honey, du lait et des cookies. la photo ? a weird clock in a weird shop

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mar 5

Confessions over a dance floor

2008 (cc) studiosushi™ | confessions over a dance floor | by james

Ca aurait pu être Madonna là-haut. Comment ça non ? En tout cas, elle m’y aura fait penser cette danseuse aux allures disco … j’ai juste l’impression de voir la jacquette du single Confessions on a dance floor. Mais pour accompagner cette photo, je préfère écouter en boucle le remix nocturne de mister Diese : Lovewords 2008



Credits : Diese - Lovewords (Rough Demo)

+ lovewords - midnight version available here +

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fév 27

i can has cheezburger ?

James à 21:21 ( Photos ) 6 commentaires

2008 (cc) studiosushi™ | junk food | by james

- a ticket to reach downtown: 1,40€
- a medium coke: 1,45€
- a cheezburger: 1,95€
- having your fast-food restaurant full of trash bags: PRICELESS

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fév 17

Lense Party 7: Paris Safari !

James à 10:57 ( Photos ) 5 commentaires

2008 (cc) studiosushi™ | lense party 7 - portrait | by james

“I survived cold”. Sortez vos moufles, ce samedi c’était Lense Party 7 : Paris Safari ! Nouvelle édition du rassemblement photo organisé par la team de Lense.fr: près de 70 personnes photographes amateurs, confirmés, pro ou juste curieux, divisés en groupes de 6/7 personnes, motivées pour affronter le froid, découvrir la ville et récolter des clichés sympas. J’avais râté la sixième, séance de rattrapage avec cette septième édition, sous le thème du portrait. Bon, entre chaque spot, nous avons beaucoup parlé photographie, technique, matos mais notre GO improvisé (salut thierry ) était pas vraiment au courant du thème, cependant par le plus grand des hasards, j’ai tout de même shooté quelques “portraits pendant ce safari photo à travers la ville. Notre groupe était du côté de Opéra et vadrouillait de rues en passages, pour finir sur les toits du Boulevard Haussmann. Cette photo, je l’ai prise devant l’Opéra Garnier, je trouvais cette japonaise amusante avec son mini-trépied tenu à bout de bras pour prendre une photo souvenir

2008 (cc) studiosushi™ | lense party 7 - artist’s wood dolls | by james

Dans un des passages, une vitrine était peuplée de petits mannequins articulés en bois, qui servent notamment aux artistes, pour placer les volumes sur leurs croquis et dessins de personnages. Ils me feront toujours penser à des versions miniatures des crash test dummies, comme celui que j’ai shooté l’année dernière en référence au manga Ghost in the Shell.

2008 (cc) studiosushi™ | lense party 7 - geisha² | by james

J’aime bien les poupées de geisha. J’en ai une sur mon bureau, celle-ci était dans la vitrine d’un magasin et regardait les gens passer. Zen stuff.

2008 (cc) studiosushi™ | lense party 7 - stop ‘n watch | by james

Le safari s’est terminé sur la terrasse surplombant les galleries marchandes du Boulevard Haussmann. “Stop ‘n Watch“, finalement, ça collait très bien à cet instant de la journée. Après quelques heures à chasser dans le froid, une pause pour discuter avec les membres du groupe, prendre un café et regarder Paris d’en haut

2008 (cc) studiosushi™ | lense party 7 - american apparel shop | by james

Pas vraiment un portrait mais un clin d’oeil à la garde robe de Lâm, cette vitrine du shop de la marque de tee-shirts American Apparel, vide de modèles mais pleine de couleurs, croisée sur le chemin vers l’Opéra.

La journée s’est terminée en soirée au Cleub dans le 11ème, pour visionner sur retro-proj’ les clichés des différents groupes, discuter photo avec les lensers présents et rencontrer la team Lense au grand complet qui a vraiment assuré pour tenir ces troupeaux de photographes fous lâchés dans Paris toute la journée Thx again everybody, une journée photo awesome avec plein de belles rencontres et de beaux clichés !

Vivement la prochaine les boyz ‘n galz !

[edit]: tous les clichés + tous les membres du safari > “Lense Party 7: Paris était à nous” + toutes les photos de la soirée par ici

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fév 15

Sonic the hedgehog iz sleeping*

James à 22:39 ( Gaming, Photos ) 3 commentaires

2008 (cc) studiosushi™ | sonic the hedgehog | by james

*zzzz please do not disturb kthxbye zzzz

Dans la famille cromeugnon, entre les loutres, les oursons et les cactus, il y a des petites bestioles bien bizarres: les hérissons. Celui là squattait devant ma porte. Hop, photo.

[minute nature & découvertes]: pour info, de dessous, un hérisson ça ressemble à ça.

“haaaan mais c’est de là qu’il vient le museau de Sonic”

2008 (cc) studiosushi™ | sonic the hedgehog | by james

*zzzz yes, i’m still sleeping pleaz close the door now zzzz

Sonic the Hedgehog © Sega
Sonic the Hedgehog © Sega

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fév 11

Switch off the light please

James à 00:25 ( Photos ) 8 commentaires

2008 (cc) studiosushi™ | switch off the light please | by james

“I love big cities at night” : les immeubles qui deviennent sombres, les fenêtres qui s’illuminent, les lampadaires qui clignotent comme des néons de parking en fin de vie … A cet instant précis, la ville change de visage, de personnalité et j’adore ça. Cependant, je prends rarement le temps d’apprécier les couleurs du ciel quand il s’éteint. Séance de rattrapage avec cette photo pré-nocturne.

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