Tous les articles de la catégorie ‘Flux Capacitor’
juin 26
HALP*
“non, depuis 1993 ? attendez je vĂ©rifie … ah en fait, ça fait encore plus longtemps. lol.” Donc voilĂ , des rappels de vaccination pas du tout Ă jour, une double administration bi-latĂ©rale transversale dans les Ă©paules la semaine dernière, un lundi soir (mauvaise idĂ©e) et des bras qui ont pesĂ© 400 kilos pendant la moitiĂ© de la semaine, accompagnĂ©s d’un Ă©tat de dĂ©composition physique et mentale proche d’une zombification signĂ©e Georges A. Romero. La bonne nouvelle, c’est que le prochain rappel, c’est dans 10 ans. Mais sur le moment, on se demande vraiment qu’est-ce qu’on a bien pu vous injecter dans les bras tellement ça vous dĂ©fonce 
En guest dans mon dessin, le Sergent Keroro, batracien extra-terrestre venu envahir la terre avec ses potes, accompagnĂ© de son amoureuse secrète Angol Mois (seigneur de la terreur le weekend et les jours fĂ©riĂ©s). Le ballon de beach volley, c’est juste parceque ce weekend a eu lieu sur le Champs de Mars de Paris le Henkel Grand Chelem du Beach Volley World Tour 2008 (plein de photos sur flickr). J’aurais bien voulu y aller irl mais bon, Ă cause d’un planning chargĂ© ce weekend, j’ai finalement suivi quelques matchs lors des rediffusions nocturnes sur Direct 8. Ouais, ça me manque un peu de jouer au volleyball en fait !
*HALP : plus d’infos sur www.icanhascheezburger.com
juin 8
Press start
“mais depuis combien de temps tu joues ?” depuis toujours. lol. “press start”, “game over”, “insert coin”, “player one”, “continue ?” … liste non-exhaustive de courts messages affichĂ©s dans les jeux video, que les gamers connaissent bien. Olivier m’a rĂ©cemment transmis en souvenir du bon vieux temps, une “time machine box”, vĂ©ritable convecteur temporel qu’on dĂ©terre 20 ans plus tard, comme dans les films. Une boĂ®te contenant un tas d’objets divers, ayant marquĂ© notre jeunesse d’intoxiquĂ©s des jeux video, entre autres. Parmi ces objets, une manette Super Nintendo Entertainment System, ou SNES pour les intimes, Super Famicom pour les japonais. Le genre d’objet qui rĂ©sume Ă lui seul des annĂ©es de nuits blanches pixellisĂ©es. Mais ce n’est pas Nintendo qui m’a fait dĂ©couvrir ce monde dramatiquement addictif. En effet, j’ai grandi dans un paradis de gosses. Un endroit oĂą l’on rĂŞve de se faire enfermer quand on est petit : un magasin de jeux video. Celui de mon père. 10 annĂ©es de gaming systĂ©matique après les cours pendant toute ma primaire + la moitiĂ© du collège 
Par contre, et oui, on ne peut pas tout avoir dans la vie, ce magasin ne vendait aucune console. Il Ă©tait plutĂ´t tournĂ© “ordinateurs” : Amstrad CPC, Commodore 64, Amiga 500, Atari ST, PC … et tous les jeux qui vont avec. Bon on va pas se plaindre hein, c’est dĂ©jĂ pas mal pour s’occuper plutĂ´t que de rĂ©viser ses leçons d’histoire-gĂ©o et autres thĂ©orème de pythagore
Bref, mes premières consoles sont arrivĂ©es “tard” entre mes mains, et bizarrement (enfin plutĂ´t sĂ»rement … Ă cause d’un manque de thunes) j’ai toujours eu des consoles de chez Nintendo : une NES, une Game Boy, une SNES … mais jamais de consoles de chez Sega
Puis est arrivĂ©e la Playstation premier du nom. Et c’est tout. Ensuite le PC et ses lan party total nolife ont pris la place des consoles chez moi jusqu’Ă l’arrivĂ©e en 2007 de la Wii dans mon salon, puis de la Nintendo DS dans ma poche et plus rĂ©cemment/tardivement de la XBOX 360.
Ce pad colorĂ© m’a rappelĂ© qu’en primaire, malgrĂ© le magasin informatique de mon père, je bavais dĂ©jĂ devant les consoles de jeux video. Jusqu’Ă en dessiner des fausses sur des bouts de papier mal dĂ©coupĂ©s. Oui oui, c’est bien une Game Boy et deux jeux Game & Watch que vous voyez dans l’image un plus bas [insĂ©rer votre lol/roflmao/wtf ici]. Hum. D’ailleurs, je me demande bien pourquoi je plaçais le stick directionnel Ă droite Ă chaque fois. Je suis mĂŞme pas gaucher 
Au fait, dans 1 mois c’est le Mondial du Gaming Ă©dition 2008, Ă Paris Bercy cette fois. Le prĂ©cĂ©dent auquel je fais allusion ici se dĂ©roulait Porte de Versailles, dont la finale Counter-Strike opposant les NOA contre les PGS, prĂ©sentĂ©e par Lâm, avec autant si ce n’est plus d’ardeur et de passion qu’un commentateur de match de foot, avait Ă©tĂ© intense en moments forts et rebondissements (video dispo dans la suite !). Les parties ont aussi Ă©tĂ© diffusĂ©es sur Game One quelques jours après l’Ă©vènement, surveillez donc leurs grilles de programmes pour ceux qui ne pourront pas se dĂ©placer sur Paris les 4, 5 et 6 juillet prochains.
mai 27
Born to shoot

“USMC” Ce mot, je l’entends depuis mon plus jeune âge. USMC, c’est un sigle. L’acronyme pour US Marine Corps, le Corps des Marines des États-Unis. Si j’ai entendu ces quatres lettres durant toutes ces annĂ©es, c’est parceque la photo ci-dessus est une photo de mon père, prise pendant la Guerre du Vietnam. Un vĂ©tĂ©ran. Mon père est sorti de cette guerre vivant. MalgrĂ© la violence de ce conflit que vous avez sans doute vu portĂ© Ă l’Ă©cran avec des films tels que Full Metal Jacket, Platoon ou Apocalypse Now, cette guerre ne l’a pas “dĂ©truit”, ni physiquement, ni psychologiquement. Il reste passionnĂ© aujourd’hui par ce que reprĂ©sente ce sigle pour lui, peut-ĂŞtre sa seconde famille.
“what does not kill you makes you stronger”, Nietzsche. Mon père a toujours Ă©tĂ© un curieux. Facteur aggravant, un curieux passionnĂ©. La liste de ses talents est longue et son parcours tout aussi remarquable pour l’Ă©poque et le pays : peinture, sculpture, architecture, Ă©criture, dessin, informatique, Ă©lectronique, musique, programmation, video, son et bien entendu photographie. Un vĂ©ritable ovni dans ce Vietnam qui l’a vu naĂ®tre. Ce goĂ»t pour l’image, je le tiens forcĂ©ment de lui, qui m’a Ă©levĂ© dans son monde menĂ© par la crĂ©ativitĂ©. Son Ă©quipement photo, il ne s’en sĂ©parait jamais. Un vĂ©ritable chasseur d’images, qui shootait les pellicules sans retenue avec son boĂ®tier Nikon. Le mois dernier, j’ai numĂ©risĂ© et archivĂ© avec lui des milliers de ses photos, illustrant plus de 40 ans de moments de vie entre le Vietnam, la France et les USA. ForcĂ©ment, on relativise Ă©normĂ©ment sur ses petits soucis du quotidien par la suite.
L’atelier de mon père regorge d’objets personnels, allant de crĂ©ations artistiques que vous avez dĂ©jĂ pu voir dans des prĂ©cĂ©dents posts (une peinture, une sculpture), mĂ©langĂ©s Ă des livres qu’on ne croise jamais dans les bibliothèques des gens, en passant par du matĂ©riel photo/video/son vintage qui ferait pleurer un acheteur compulsif sur Ebay. Et dans les objets qui ne laissent pas indiffĂ©rent, il y a ce Fotosnaiper Made in USSR. Un tĂ©lĂ©objectif TAIR-3S 4,5/300 massif et lourd, couplĂ© Ă un boĂ®tier ZENIT 312, montĂ© sur une crosse Ă©quipĂ©e d’une gâchette pour faire office de dĂ©clencheur. Oui, on dirait une arme de guerre hein. Ca m’Ă©tonnerait que je puisse sortir dans la rue le 14 juillet pour faire des photos avec. Car c’est pas très rassurant d’avoir ça pointĂ© sur soi.
Ce qui est dommage, c’est que ce Fotosnaiper a subi le coup des annĂ©es : rouille, poussière, oxydation … il est complètement inutilisable en l’Ă©tat, du moins pour le boĂ®tier. L’objectif a peut-ĂŞtre une chance d’ĂŞtre sauvĂ©, faudrait que je me penche dessus. Par contre pour l’utiliser, il va falloir bricoler un peu. Un amateur a mĂŞme fait un tutorial pour adapter le Fotosnaiper Ă un boĂ®tier Canon. D’autres photos dans la suite …
mai 16
The queue starts here
“please take a ticket”. La tablette graphique commençait Ă prendre la poussière, alors hop, un petit dessin pour rĂ©sumer les films vus et les jeux testĂ©s durant ces dernières semaines, oĂą j’avoue avoir un peu eu l’impression d’ĂŞtre redevenu un Ă©tudiant en vacances, enfin en cours quoi. 
Mario Kart, c’est un peu le Bomberman du jeu de course. Une recette simple, la mĂŞme depuis la première Ă©dition sur Super Nes: les personnages et les mondes de l’univers Super Mario Bros de Nintendo, des kartings et des carapaces rouges (entre autres) dans la gueule de prĂ©fĂ©rence (entre autres). On l’aurait bouffĂ© hein ce circuit Chocolate Island. Avec la sortie de la Wii, les fans ont tous espĂ©rĂ© qu’ils pourraient continuer Ă balancer des bananes sous les roues de leurs potes et copines sans se bousiller les yeux sur l’Ă©cran d’une petite Nintendo DS.
Comme je le disais dans mon prĂ©cĂ©dent post, le jeu est dispo depuis 1 mois, livrĂ© avec un volant. Pas mal de joueurs ne l’utilisent plus, par soucis de prĂ©cision. Perso, je prĂ©fère jouer avec le volant, c’est plus fun et immersif. Oui je sais, immersion dans le monde de Mario toussa, faut en vouloir. Hum. Enfin ne croyez pas que le volant dĂ©savantage les joueurs: on gagne autant avec que sans. Mario Kart, c’est aussi une histoire de malchance. Surtout mĂŞme. Nouvelle fonctionnalitĂ© annoncĂ©e et attendue, la version Wii permet via le net de se confronter aux gamers du monde entier, Ă 12 joueurs dans la mĂŞme course, dont 2 maximum par console connectĂ©e. Mario Kart Wii, je valide Ă mort, vous ne pouvez que vous marrer en jouant Ă ce must have de la sĂ©rie. Et pas besoin d’ĂŞtre un hikikomori pour battre un japonais dans une partie: une paire de carapaces dans le dernier tour et c’est emballĂ©. niark niark. Mon code ami : 1075 0937 4128
[attention, demi spoiler inside] Ce REC made in spain est un vĂ©ritable hommage Ă l’horror entertainment. On sent bien que ses deux rĂ©alisateurs Paco Plaza & Jaume Balaguero ont voulu faire un film diffĂ©rent, pas forcĂ©ment plus effrayant ou plus gore, mais plus immersif, ça c’est certain. Et le rĂ©sultat est plutĂ´t pas mal, mĂŞme si j’ai eu un sentiment mitigĂ© en sortant de la salle.
D’une, cela m’a confirmĂ© qu’un film d’horreur, ça ne se regarde que seul (ou avec la g/f ou le b/f), Ă 2h du matin, avec Ă©ventuellement l’obligation d’ouvrir au moins une porte, après le film, histoire d’avoir peur un dernier coup. Pourquoi ? Parceque voir un film d’horreur au cinĂ©ma, c’est aussi dĂ©routant que faire un tour de Space Moutain Ă Disneyland pour la première fois: tout le monde saute partout, tout le monde crie, bref, on est limite rassurĂ© de pas ĂŞtre seul.
Segundo, si vous avez vu la totalitĂ© des films que j’ai citĂ© dans mon prĂ©cĂ©dent post sur ce thème, ainsi que la plupart des classiques du genre, ajoutĂ©s Ă toutes les nouvelles productions saignantes, zombifiĂ©es et grinçantes de ces 5 dernières annĂ©es, vous aurez probablement le sentiment d’avoir dĂ©jĂ vu tout ça. Non pas que ce REC soit juste une copie de ces films, mais bien un cocktail d’Ă©lĂ©ments picorĂ©s ici et lĂ … la liste des rĂ©fĂ©rences ayant inspirĂ© chaque scène du film est longue. Mais c’est les règles du jeu quand on est pas le premier n’est-ce pas ? NĂ©anmoins, vous passerez un bon moment (on se comprend) devant ce film. Je valide, mais Ă©vitez absolument toute version doublĂ©e: Ă voir en version originale audio espagnole impĂ©rativement, le stress et la peur sont IMHO complètement effacĂ©s dans les versions doublĂ©es française ou anglaise.
[attention, pseudo spoiler inside] Blockbuster des plus attendus de l’annĂ©e, Iron Man a finement conquis son public en jouant la carte du profil ambivalent de son personnage principal plutĂ´t que d’en mettre plein les yeux toutes les 2 min. Pour les non-connaisseurs, ne vous y trompez pas, si l’affiche peut faire penser Ă Transformers, cela n’est pas la mĂŞme chose. Iron Man est un hĂ©ros de comics qui a Ă©tĂ© créé par Stan Lee pour Marvel Comics il y a près de 45 ans. Ah ouais quand mĂŞme. Ce film c’est pas une moitiĂ© de revival hein. Bon on va pas refaire le monde de Tony Stark dans ce post, surtout que les puristes ne vont sĂ»rement pas apprĂ©cier totalement la pellicule Ă cause de certains choix des rĂ©alisateurs et scĂ©naristes, mais en gros, si tout s’est bien passĂ©, vous retiendrez sĂ»rement le cĂ´tĂ© comĂ©die du film, plutĂ´t que ses effets spĂ©ciaux. Et ça fait plaisir. On en sort avec la mĂŞme impression que pour le premier Spider-man : charmĂ©, Ă©tonnĂ©, impressionnĂ© et amusĂ©. Du cinĂ©ma, du divertissement, Hollywood quoi.
Grand Theft Auto IV, ou GTA 4, pour les nouveaux, c’est l’aboutissement d’un jeu politiquement incorrect, oĂą depuis le tout premier sorti sur PC en 97, en vue de dessus 2D complètement pixellisĂ©e, on pouvait dĂ©jĂ braquer les conducteurs dans la rue et les brĂ»ler vif dans leur voiture, tout en ayant pris soin juste avant de massacrer Ă coup de pare-chocs les 15 passants du trottoir d’en face. Et c’Ă©tait encore plus trash dans le premier car les brochettes de piĂ©tons rapportaient plus de points que de les Ă©craser un par un. Le jeu Ă©tait dĂ©jĂ addictif, les joueurs du monde entier passaient des heures sur la dĂ©mo limitĂ©e du jeu, Ă tester toutes les possibilitĂ©s offertes par la libertĂ© d’action que proposait GTA premier du nom. Bref, le tout nouveau GTA IV est disponible depuis le 29 avril, il a fait exploser pas mal de chiffres du monde du jeu vidĂ©o (1000 personnes impliquĂ©es dans le projet, 100 millions de dollars injectĂ©s dans le dĂ©veloppement, 3.6 millions exemplaires vendus le premier jour dans le monde, des centaines de milliers de nouvelles consoles vendues … ).
Que vous soyez fans ou pas de la sĂ©rie, il y a de fortes chances pour que vous trouviez GTA IV excellent. Les dĂ©veloppeurs n’ont pas fait semblant de bosser pendant ces 3 annĂ©es, le jeu regorgeant d’une plĂ©thore de petits dĂ©tails qui rendent l’expĂ©rience des parties immersive, addictive et terriblement dĂ©foulante. Et après avoir arpentĂ© les rues dans des dizaines et des dizaines de vĂ©hicules diffĂ©rents du taxi au camion de pompier en passant par la supercar volĂ©e dans une propriĂ©tĂ© privĂ©e, testĂ© toutes les nouvelles interactions avec le monde de Niko Bellic via son cellphone, ses flirts sur le site de rencontres en ligne de Liberty City, le lap dancing au club de strip-tease, vous brancherez sans doute “pour essayer” le mode multijoueur online est lĂ bien entendu, c’est le drâme assurĂ©: gangs vs gangs, protection du parrain, flics vs voleurs, courses GTA … Ă 16 joueurs dans la mĂŞme partie. Oui, les courses ne se finissent pas toujours bien, et pas forcĂ©ment avec le vĂ©hicule de dĂ©part. C’est aussi ça GTA. (mon gamertag xbox live est pas trop dur Ă trouver pour ceux qui veulent faire quelques parties w/ me, c’est studiosushi). GTA IV, je valide, of course.

Et pour finir, un peu de sagesse, de souplesse, de fitness, de ce que vous voulez dans ce monde de brutes: Wii Fit, le dernier accessoire brandĂ© Wii, ayant vocation Ă nous rĂ©concilier avec nos adducteurs (entre autres). Ou nous foutre la honte en faisant du hulla-hoop virtuel. Si si, ça fout vraiment la honte, essayez pour voir. Bon. Bravo Nintendo pour cette balance de gamer (oui parcequ’Ă dĂ©faut de vous faire perdre du poids, elle vous dira au minimum quel est le vĂ´tre accompagnĂ© de votre IMC), l’interface du programme d’entraĂ®nement est claire et amusante, et on se prend vite au jeu. On se remercie aussi soi mĂŞme de faire un peu de sport quotidien Ă cĂ´tĂ©, parceque certains exercices vous feront suer. Le yoga lui, vous surprendra. Oui, "Ă©couter" son corps souffrir et tenter de rĂ©sister mentalement, c’est pas forcĂ©ment une activitĂ© quotidienne instinctive. Je retourne faire la posture de l’arbre et je valide. Ah et le soleil est revenu, on peut enfin ranger les parkas d’hiver il paraĂ®t.
avr 13
this is not a hoverboard

"Skate or Die!" Electronic Arts, 1987. Pour pas mal de gamers, les premiers tricks de skate ont Ă©tĂ© effectuĂ©s sur ce jeu culte, dont le nom est restĂ© dans la culture entertainment, un jeu sorti il y a 20 ans sur les "consoles" de l’Ă©poque: Commodore 64, Atari ST, Amstrad et plus tard sur la Nes de chez Nintendo. La mĂŞme annĂ©e sortait California Games chez Epyx. Et ouais, ça nous rajeunit pas tout ça, hein. Dans California Games, il y avait juste une Ă©preuve de rampe freestyle, ou half-pipe pour les puristes. Dans Skate or Die!, on avait un gameplay plus Ă©voluĂ©, puisqu’il Ă©tait basĂ© sur le mĂŞme principe que la sĂ©rie des Tony Hawk’s d’aujourd’hui, sur lesquels pas mal de gamers/skaters ont dĂ» passer des nuits entières Ă tenter de placer des enchaĂ®nements de tricks impossibles irl. Depuis le second volet, j’ai complètement dĂ©crochĂ©, la sĂ©rie n’ayant pas Ă©voluĂ©e d’un grind, empirant mĂŞme suite après suite. Il n’y a que le très rĂ©cent EA Skate, de chez Electronic Arts sur console next-gen qui a le mĂ©rite de relancer l’intĂ©rĂŞt pour les jeux de skate, avec son rendu final très "video pro". En attendant d’avoir la console adaptĂ©e (une Xbox 360 ou une PS3), je joue Ă Tony Hawk’s American Sk8land sur Nintendo DS. En attendant hein !
Et pendant que les gamers du monde entier se balancent joyeusement Ă la gueule des carapaces de tortues sur Mario Kart Wii sorti vendredi dernier en France (mon code ami coming soon), j’ai pour ma part passĂ© un weekend très "planche-Ă -roulettes", avec l’achat d’une board neuve chez Element, customisĂ©e par moi mĂŞme en rĂ©fĂ©rence Ă LA trilogie culte, planche rĂ´dĂ©e immĂ©diatement avec une cool street session dans Paris avec des skaters locaux, et enfin la rĂ©ception d’un fingerskate Ă monter de chez Hoc Volo, une chouette boutique en ligne qui vient d’ouvrir, lancĂ©e par une copine graphiste Ă Mathilde. Evidemment, j’ai customisĂ© le fingerskate … comme ma vraie planche 
avr 8
Ghosts : blond or black hair ?
“i see dead people” Cole Sear, 1999, Le sixième sens Comment vous les appelez vous, les films de fantĂ´mes ? Films d’horreur ? Films d’Ă©pouvante ? Films de peur ? C’est ultra kitsh tout ça n’est-ce pas ? Et oui, y’en a pas un pour rattraper l’autre: c’est cheap. On s’imagine de suite des draps blancs, des monstres en carton, du sang ketchup, des scènes qui tiennent pas la route une seconde. Alors si depuis les dĂ©buts du cinema, les fantĂ´mes ont souvent Ă©tĂ© matĂ©rialisĂ©s par des femmes transparentes en robe blanche, blondes parfois; et pour la plupart prĂ©cĂ©demment assassinĂ©es dans d’atroces souffrances pour des motifs complètement injustes, les rendant vraiment très mĂ©chantes; il y a un film qui a redistribuĂ© les cartes, et pas qu’Ă moitiĂ©. Ce film, vous l’avez sĂ»rement tous vu, c’est Ring, sorti en 1998 au Japon. La fameuse histoire d’Ă©tudiants mourant 7 jours après le visionnage d’une cassette VHS maudite. Brrr. Ou pas. Par contre si vous ne l’avez pas vu, comme pour beaucoup d’autres films japonais qui ont marchĂ©, Hollywood a dĂ©cidĂ© d’adapter ce film culte en version “occidentale” donc ne vous faites pas avoir: Le Cercle | The Ring est une adaptation US !

Ce film a donc instaurĂ© un style unique aux fantĂ´mes du cinĂ©ma japonais: de longs cheveux noirs lisses, tombant sur le visage pâle d’une fille au regard inquiĂ©tant, quand on peut voir ses yeux. Il suffit de voir le nombre de pellicules (et de parodies) qui ont Ă©tĂ© inspirĂ©es par ce nouveau personnage d’épouvante pour s’en convaincre: les deux autres Ring (et leurs versions US Ă Ă©viter), Dark Water, Ju-on: The Grudge 1 & 2 (et leurs versions US aussi, toujours Ă Ă©viter), Kairo (je reviendrai plus tard sur ce film qui mĂ©rite un post dĂ©diĂ© Ă lui seul) et mĂŞme des jeux video comme F.E.A.R, oĂą l’utilisation de ce personnage terrifiant est vraiment rĂ©ussie. Quand j’y repense, elle m’aura fait avoir quelques sacrĂ©es frayeurs entre deux frags cette gamine aux cheveux longs … un jeu qui porte bien son nom !
Mais le drâme pour toutes ces productions, c’est qu’elles ne seront jamais “originales”, dans le sens oĂą l’on en viendra toujours Ă les comparer au premier, Ă Ring, le vrai, le seul. Cependant ils ont l’air d’avoir la foi Ă Hollywood, car ils sont actuellement en train de prĂ©parer The Grudge 3, projet heureusement lâchĂ© par le rĂ©alisateur et scĂ©nariste originel des deux prĂ©cĂ©dents volets japonais. Hum.
mar 31
Lense.fr: Pop me Back to the Future
“Les voyages dans le temps sont beaucoup trop dangereux. Mieux vaut que je me consacre Ă l’Ă©tude de l’autre grand mystère de l’univers : les femmes.” Doc Emmet Brown, 1989, Retour vers le Futur 2
Hey Doc’, tu sais quoi ? je vais faire comme toi. C’est vraiment trop usant de vouloir rattraper le temps qu’il me manque chaque jour pour faire tout ce que j’aimerais faire. *convecteur temporel ou flux capacitor, pour les intimes* Qui n’a jamais rĂŞvĂ© d’avoir une machine Ă voyager dans le temps ? (ok, pas obligatoirement une De Lorean volante hein). Le temps. J’en parlais dĂ©jĂ il y a quelques semaines, je ne vois plus le temps passer. Et les voyages dans le temps, ça me fascine. RĂ©ellement.
Si il y a bien un type de film que je peux regarder sans aucune modĂ©ration et avec le mĂŞme plaisir, c’est les films sur les voyages dans le temps et les dimensions parallèles. MĂŞme si ce sont des bides confirmĂ©s par les critiques ET par le public. Loin d’ĂŞtre un bide, le premier Retour vers le Futur est sorti en 1985, j’ai dĂ» le voir en 88′, c’Ă©tait mon premier film en salle de cinĂ©ma. Genre le film qui te marque Ă vie. Je dois pas ĂŞtre le seul vu le nombre de rĂ©fĂ©rences et de clins d’oeil que l’on peut croiser sur ce film depuis des annĂ©es, que ce soit sur le web ou ailleurs. Ainsi, la trilogie des aventures de Marty McFly est ce qui reprĂ©sente le mieux, pour moi, le cinĂ©ma de “divertissement” : un Ă©quilibre parfait entre action, suspense, espoir, humour, amour, effets spĂ©ciaux et soundtracks qui vous restent dans la tĂŞte, mĂŞme 20 ans plus tard. Raaaah … 
les Nike McFly à laçage automatique, le rêve de toute une génération
La force de cette trilogie, au dĂ©lĂ de la matĂ©rialisation d’objets Ă fantasmes futuristes tel que les Nike ci-dessus, le cultissime Hoverboard ou les voitures volantes, c’est finalement qu’elle permet Ă chacun de s’identifier aux personnages de ses films, en se demandant ce que l’on aurait pu changer dans son propre passĂ©, ou futur. En plus de ça, les films posent de vraies questions existentielles : “paradoxes temporels” ça vous revient ? Et ouais, ça serait quand mĂŞme dommage de modifier son passĂ© au point de ne plus exister soi-mĂŞme dans son futur, hein Marty ? Enfin bon, avant que tout ça puisse ĂŞtre possible … bref, il y a beaucoup d’autres films que j’aime bien sur le sujet, tel que Un jour sans fin, L’effet Papillon, la trilogie Terminator, Minority Report, Entre deux rives … ou des sĂ©ries comme Heroes, Lost, Sliders, Code Quantum, Demain Ă la une, Terminator : the Sarah Connor Chronicles et d’autres qui me reviendront dans un futur proche. Hum.
Tout ça pour dire que j’ai pas le temps d’aller au cinĂ©ma en ce moment, alors que Please be kind, Rewind continue de recevoir des critiques positives un peu partout, il paraĂ®t (je ne sais absolument pas de quoi parle ce film, j’ai pour rituel d’Ă©viter les trailers et les synopsys). Et j’en profite pour vous montrer ma contribution photo au dernier We Contest de Lense.fr, dont le thème cette semaine Ă©tait “pop” : un grand pot pop-rouge, imprimĂ© pop-corn Ă l’intĂ©rieur.
mar 10
Groundhog day syndrome
“Groundhog what ?”
mais si vous savez, Un jour sans fin, avec Bill Murray. Tout ça pour dire que cet hiver increvable, ce rĂ©veil qui sonne, ces journĂ©es qui s’enchaĂ®nent, ce manque de temps libre systĂ©matique, ça me donne l’impression de vivre le jour de la marmotte *presque* tous les jours.
Pendant ce temps, Paris tente un Freeze (woops, buffer overflow) après New York à Grand Central et moi je suis définitivement resté frozen dans mon lit tout le weekend, avec my cuddly honey, du lait et des cookies. la photo ? a weird clock in a weird shop
mar 5
Confessions over a dance floor
Ca aurait pu ĂŞtre Madonna lĂ -haut. Comment ça non ? En tout cas, elle m’y aura fait penser cette danseuse aux allures disco … j’ai juste l’impression de voir la jacquette du single Confessions on a dance floor. Mais pour accompagner cette photo, je prĂ©fère Ă©couter en boucle le remix nocturne de mister Diese : Lovewords 2008 …
Credits : Diese - Lovewords (Rough Demo)
fév 10
Street Fighter Generations
2008 sera une annĂ©e TRES difficile pour nos pouces: cette musique lĂ©gendaire vous manque ? Bonne nouvelle, Street Fighter est de retour avec une vraie 4ème Ă©dition qui s’annonce dĂ©jĂ culte. Et pour fĂŞter le retour de Street Fighter sur nos consoles, j’ai rĂ©alisĂ© un petit fan art ci-dessus en clin d’oeil Ă cette combinaison de touches qui permet de faire le cultissime hadoken qui est devenu le symbĂ´le historique de cette licence depuis … Lire la suite >>
fév 10
Lense.fr: Géométrie
Il y a des mots comme ça, qui nous font revenir directement Ă la case collège, sans transition, avec tous les souvenirs qui vont avec. La nouvelle et 10ème Ă©dition du We Contest de Lense.fr, c’est la “gĂ©omĂ©trie”. Et moi, mes souvenirs de gĂ©omĂ©trie, ce sont des traits tracĂ©s Ă la règle, des calculs d’aires, des angles droits, aigus, obtus ou plats, des triangles, des carrĂ©s de l’hypotĂ©nuse bref, les meilleurs amis de pythagore … alors quand j’ai vu ces avions se croiser, je n’ai pas pu m’empĂŞcher de shooter pour le thème de la semaine 
jan 6
Retro vs Modern Gaming
L’ESWC, c’est l’Electronic Sports World Cup. Un Ă©vènement qui se tient sur la capitale (entre autres) et qui vient confronter entre elles quelques-unes des meilleures teams sur divers jeux, tels que CS ou PES. A cĂ´tĂ© de cette grosse compĂ©tition (dont une finale CS mĂ©morable, thx Lâm pour les entrĂ©es
), se tiennent quelques stands oĂą l’on peut croiser des choses surprenantes, tel cet Lire la suite >>
jan 5
Old School Crusade
En dĂ©mĂ©nageant, j’ai retrouvĂ© dans mes armoires des planches qui ont presque 15 ans, dessinĂ©es Ă l’encre de chine avec des Rotring dont mon père ne se servait plus. A l’Ă©poque, je dĂ©couvrais les joies de la stratĂ©gie sur plateau, avec ces figurines Ă peindre, ces dĂ©cors en carton Ă monter entre les cases. Mais bon, vu l’âge, les finances dispo Ă l’Ă©poque, j’Ă©tais bien loin de ce qui se faisait de mieux dans les magasins bizarres aux devantures heroic-fantasy, oĂą de jeunes passionnĂ©s jetaient frĂ©nĂ©tiquement des dĂ©s Ă 46 faces sur des tables remplies de figurines 
Ces deux planches, j’ai dĂ» les faire en 6ème ou en 5ème, entre ou pendant les cours, sur les pages d’un agenda l’Etudiant, vous savez, cet agenda noir qu’on avait tous, avec des ptis dessins dans les coins et une couverture molletonnĂ©e en caoutchouc qui finissait systĂ©matiquement recouverte de dessins au blanco. En retrouvant d’autres planches de l’Ă©poque, avec d’autres “super hĂ©ros”, je viens de me rendre compte que je dĂ©passais rarement 2 pages pour chaque bd commencĂ©e. C’est pas plus mal finalement, parcequ’Ă relire les dialogues, ça pouvait pas aller bien plus loin

























