Tous les articles de octobre 2008
oct 28
Papa Segura Barcelona
On en tombe forcément amoureux. Son doux nom chantant sonne à l’oreille comme une invitation à la danse. Barcelona, la belle. Comme beaucoup, je l’ai découverte dans L’Auberge Espagnole. On y est ensuite allé avec des amis, pour voir ça de nos propres yeux. Il y a des films qui vous marquent à vie, comme celui là, ou encore le dernier Woody Allen, que nous sommes allés voir hier soir, Vicky Cristina Barcelona. J’aime ce sentiment étrange que l’on ressent lorsque l’on reconnaît les rues, les restaurants, les bâtiments, les couleurs …
Je ne vais pas plus m’étendre sur ce film car certains ne l’ont pas encore vu, et j’aime pas les spoilers. Si vous l’avez vu, vous pouvez aller faire un tour chez Mathilde et vous repasser la musique qui accompagne le film avec piquant et douceur. Je profite de cette occasion pour ressortir quelques vieilles photos prises à Barcelone il y a quelques années, lors d’un weekend au coeur des oeuvres de Gaudi. Pour ceux qui ont vu Vicky Cristina Barcelona, j’ai ajouté deux photos à la fin du post qui m’ont rappelé certaines scènes du film … Des scènes marquantes, amusantes, et des points communs avec mon père et ma mère. Forcément, lui l’artiste-peintre-photographe, et elle, la muse inspirante, passionnée et amoureuse …
oct 19
Lense Party 12 : Print Party
Les Golden Zebras. Hein les Golden quoi ? Tout a commencé jeudi dernier. Je reçois un mail de Lâm qui m’invite à rejoindre la team des coaches de la Lense Print Party with Epson, qui allait se dérouler deux jours plus tard. Les choses se passent à fond t’entends ? 
J’ai déjà participé à quelques Lense Party, mais jamais en tant que coach … oui oui, je retire tout ce que j’ai pu balancer sur les profs, moniteurs de colo, guides touristiques …
Donc avant toute chose, merci Lense pour l’invitation alors que je suis un total newbie dans le domaine du coaching. Les choses se sont vite accélérées ensuite : meeting de préparation des coaches vendredi soir au Dune, découverte du programme à administrer aux 200 photographes inscrits, répartition des zones de chasse, qui couvraient de nombreux arrondissements parisiens, tout ça autour de quelques délicieux mojitos-framboise (oui ça aussi ça me fait devenir tout rouge
). Samedi donc. Je me lève en catastrophe pour préparer le safari qui se déroulera pour mon groupe dans Le Marais. J’ai volontairement choisi ce mythique quartier parisien justement parceque je n’y avais encore jamais mis les pieds depuis notre arrivée à Paris. Bingo, c’était l’occasion parfaite.
Samedi, 14h30. Après un rapide et dernier briefing des 16 coaches recrutés pour la journée, les lensers sont là. Nombreux, de tous niveaux, filles, garçons, compacts, reflex, objectifs, batteries, même des mousquetons (lol) … y’en avait pour un paquet de dol’z sur la place René Cassin ce jour là … puis répartition des photographes dans les groupes, tamponnage de leurs mimines avec de zolies zanimaux cromeugnons, et gogogo IT’S TIME TO SHOOT ! Bon ok, pas tout de suite, on se câle d’abord sur une terrasse autour de chocolats chauds et cafés pour faire connaissance avec le groupe. Nous étions Les Golden Zebras, nous étions 8 : James, Christel, Galou, Rob, Yupa, Dexter, Richard et Tam-Kien.
Une Lense Party particulière, car elle allait permettre aux photographes d’imprimer leurs plus belles photos de la journée sur des imprimantes photo Epson format A4, A3 et … A2. Ouais ouais. La photo que j’ai choisi pour le tirage A3 est le cliché ci-dessus. Un réalisateur sud-américain qui lisait tranquillement son bouquin, cigare à la bouche et bière à portée de main, loin des terrasses blindées du Marais. Le soleil qui éclairait toute la Rue du Temple, m’a juste invité à immortaliser cet instant et cet homme. On a discuté un peu ensuite, un chouette personnage ce Monsieur. Thx a lot Mr Juárez.
Même si la photo urbaine et le portrait étaient les principaux thèmes à aborder lors de ce safari, chacun pouvait faire ce qu’il voulait. Ce quartier a offert aux lensers une tonne de modèles potentiels, se prêtant avec amusement et curiosité au jeu de la photographie de rue.
Waiting for him …
Tribute to City Hunter
La communauté gay du Marais assume à fond ses looks, il suffit de voir comment ce chien était vêtu tout de latex, cuir et fourrure noire, le pas léger, le regard vif … 
On passe devant la boutique American Apparel de la Rue du Temple. Attroupement, file d’attente devant le shop, on ne saura pas pourquoi d’ailleurs. Never mind, il attendait assis là que sa girlfriend revienne de sa session shopping. Clic Clac.
Paper Ghost
Des rues étroites, des passages, des façades, des vitrines, des murs, on avait juste à se servir. Et ce temps. Omagad il était parfait. Un pur ciel bleu, le soleil rasant, pas de vent. On était bien.
How daring are you ?
X Factor
Faire de la photo urbaine, ce n’est pas forcément prendre que des clichés d’immeubles. La rue, les pavés, les marquages au sol sont autant d’éléments pouvant venir composer l’image finale, à dénicher à chaque coin de rue. Galou, elle y va carrément.
Mon immeuble de la journée, c’est ce bâtiment. On monte le 10-22mm sur le boîtier, on lève la tête. Vous le trouvez pas bizarre ce building avec sa texture en tranches-de-jambon-lardons ?
Un peu blasé pour cette photo, le cadrage de base est foiré, on voit l’épaule d’un passant en bas à gauche. Le problème dans ce genre de cliché volé, c’est qu’il n’y a pas de seconde session. Ca passe ou ça casse. Le post traitement high-contrast black & white limite les dégâts mais bon 
follow the red bunneh
Waiting for … nothing ?
Muji Store (je sais même pas ce que vend ce magasin)
Welcome to Beaubourg
Les Golden Zebras sont dans la place
Water fountains @ Hôtel de Ville
Les Lense Party, c’est aussi l’occasion d’apprendre, essayer, découvrir et expérimenter les techniques et le matos. Les lensers équipés de compacts numériques se sont donc amusés à shooter avec les reflex des autres. Ci-dessous, deux clichés que j’aime beaucoup signés Yupa qui a testé mon boîtier et le 75-300mm monté dessus. Photos que je me suis permis de post-traiter en noir et blanc :
18h30, fin du safari. On se pose dans un Subway pas loin de Beaubourg pour recharger les batteries (nos estomacs pleuraient du sang), boire un coup, discuter un peu tout en me renversant sur moi-même un demi-litre de Fanta orange sur la jambe droite. Owned. 
Christel by Dexter
Arrivés au Dune, les connexions avec la rue, les boîtiers et les imprimantes à 100 000, le papier photo plus brillant qu’un lexus, les choses se passent à fond : échanges d’adresses, d’emails, de facebook, de sites, de blogs, de flickr, de photos, de cartes mémoires, de lecteurs de cartes mémoires, de cartons d’emballages A3 pour protéger les photos, de verres de punch, de sangria, de miam miam sucré et salé, de crumble aux pommes, de gâteau au chocolat, de la première bougie de Lense.fr, de bisous, de rires, de coup de tampons animaliers sur les joues, le nez, le cou, le front, de tracks cheesy-pop-gay de qualitay mixées en live par Diese, et surtout, de fun. Beaucoup de funneh. Très content d’avoir rencontré plein de nouvelles têtes, bloggeurs, photographes, graphistes, d’avoir enfin pu parler en vrai à plein d’autres, je fais pas la liste, vous vous reconnaîtrez. C’était kioul 
Une journée awesome tellement elle était huge, les mots me manquent tellement c’était legen-wait-for-it-dary. Merci au staff Lense, au staff Dune, au staff Epson, à mon clan de zèbres, tous très sympas (avec pas mal de talents cachés hein bande de coquins), aux photographes, merci Dexter pour l’impression en A3 de ta photo de Christel, merci aux passants et locaux qui ont joué le jeu, MERCI TOUT.
Mon clan, j’attends vos photos. On remet ça quand vous voulez Les Lensers … 
oct 10
Candy Addict
D’après Urban Dictionary, un « Candy Addict » est : « A person who has a passion for candy, and craves it constantly. Often these people are bloggers or candy reviewers, but anyone can be a candy addict. Don’t be fooled, stay above the influence of candy addicts. ex 1: « The candy addict had a collection of sweets tucked away in their car in case of emergencies »; ex 2: « No wonder Steve got so fat, he’s a total candy addict »
C’est en tombant sur un post de Laetitia que mon addiction aux bonbons ET aux jeux vidéo s’est confirmée. Encore une fois. Je savais que j’étais accroc à tendance toxico aux jeux vidéo. Mais je suis aussi un grand consommateur de saloperies à la menthe, dont les bonbons, les pastilles, les chewing-gums, les after eight et bien entendu, les glaces (Xuoan, si vous avez du stock en trop en Ben & Jerry’s Mint Chocolate Cookie, tu sais ce qu’il te reste à faire hein)
Et donc en gros acheteur compulsif que je suis, j’ai été über weak et j’ai commandé sur BOTW aka Bird On The Wire aka Ex-Suicidal aka la boutique tenue par Petite Etoile, ces deux boîtes à bonbons cromeugnones en forme de pad Nintendo NES et Wiimote.
Cet achat m’a d’ailleurs rappelé une des photos que j’ai prise lors du Festival du Jeu Vidéo 2008, dans le corner Retro Gaming magnifiquement représenté entre autres, par cette console Nintendo NES en parfait état de marche, avec son cultissime Punch Out, attendant les joueurs nostalgiques. Nostalgeeks ?
[edit] : et forcément tous ces trucs, pads, et jeux Nintendo, ça m’a aussi rappelé une scène d’un film ultra kitsh/oldschool/culte de 1989, The Wizard, où on pouvait voir l’ancêtre de la Wiimote, et un jeune gamer nerd disant avec la fierté d’un champion à Paperboy Nes Edition : « I love the Power Glove… its so bad. » 











































