Tous les articles de janvier 2008
jan 21
Lense.fr: (don’t)point-and-(just)shoot
Pour la plupart d’entre vous, la première fois que vous avez pris une photo, vous avez sans doute collé l’appareil près de votre visage pour y glisser votre oeil, et tenter d’obtenir un cadrage correct. Puis sont arrivés les premiers numériques à écran lcd et fonctions automatiques, offrant de nouvelles possibilités de cadrages, par rapport aux appareils traditionnels: photos à bout de bras, au dessus de la foule, au ras du sol. Finalement, l’appareil devenait un véritable capteur à images sur le vif: plus besoin de faire la mise au point ou de régler l’angle, chic-chac, la photo était prise. On pouvait alors shooter sans viser et “réussir” son cliché. “Point and Shoot”, c’est comme ça que l’on nomme ce type d’appareil compact dans le jargon comme le rappelle LeCrapo sur Lense. Bien entendu, on peut aussi le faire avec un reflex, mais imho ce sont les compacts qui ont démocratisé la pratique.
Pour cette 8ème édition du We Contest, Lense.fr invite ses membres à shooter en se fiant juste à son instinct. Ne pas viser. Ne pas cadrer. Sortir l’appareil. Juste shooter. Tentez l’expérience, photos kinder surprise garanties. Pour ce thème, j’ai donc flashé à la volée cette grande statue de 50kg, taillée dans la masse d’un tronc d’arbre. Rapportée de mon pays d’origine, la légende raconte qu’elle a 100 ans. Terrific.
jan 14
CMJN chair
1918. Presque 100 ans que cette chaise a été dessinée. A l’origine, Rietveld voulait que cette chaise adopte une finition en bois, avec un concept d’assemblage et des proportions simples. Et puis finalement, comme la couleur c’est pas si mal, 3 ans plus tard, il lui a donné ces couleurs primaires à la Mondrian qui ont rendu cette chaise célèbre à travers le monde. Cette chaise, il l’a simplement appelé Chaise Rouge et Bleue. Simple, efficace. Mais moi j’y vois plutôt les 4 teintes de base qui rendent fous les imprimeurs depuis des décennies. Mais oui vous savez, le fameux réglage de couleurs en 4 lettres, réservé au print.
Tout ça pour dire que la chaise que j’ai pris en photo ici n’est pas une chaise de taille humaine, mais juste une petite maquette que j’ai réalisé en balsa et qui mesure environ 20 cm (voir la maquette avant l’application de la peinture), souvenirs de mes cours de design. Et pour ceux qui sont (très) motivés, vous pouvez avoir la votre pour votre salon ou votre étagère, à vous de voir l’échelle qui vous convient, les plans sont ici. 
jan 11
Star*Light
Il y a des photos que l’on fait, sans vraiment trop y croire. Pas assez de lumière, prises sur le vif, mauvais réglages, mauvais timing, mauvais cadrage. Malgré tout ça, on shoote quand même. On tente. Pourquoi se priver avec le digital. Elle se tenait là , devant moi. Je la regardai simplement. Puis elle a adopté cette posture typique, qui symbôlise bien l’image que l’on a des danseuses étoiles … *tchic tchac*
jan 6
A Ghost in the Shell ?
Le jour où j’ai croisé ce crash test dummy (cliquez sur la photo pour la voir en grand), j’ai immédiatement pensé au chef-d’oeuvre de Masamune Shirow, Ghost in the Shell. Je crois avoir acheté le premier tome le jour même de sa sortie en france au milieu des années 90, et je me souviens encore de la plupart des pages ! GITS, c’est une réflexion sur les relations hommes/machines poussée à son paroxysme. Shirow, c’est aussi des notes à rallonge sur le bord des pages, qui sont presque plus importantes parfois, que les textes dans les bulles. Mais il faut dire qu’avant GITS, j’étais déjà fan de son travail sur Appleseed.

Comme pour toute oeuvre papier à succès, dès que l’on parle d’adaptation en film ou animation, on craint le pire. Le problème pour GITS, c’est le gap qu’il y a entre le ton des passages psycho-meta-philoso-robotiques, et les passages fun typiquement mangas, arborant une légèreté digne d’un Dr Slump. Dans la version papier de GITS, il y a des passages complètement délirants, par exemple avec les Fuchikomas, ces véhicules d’interventions dôtés d’une intelligence artificielle, imaginés par Shirow. Alors effectivement il y a quelques tentatives d’introduction d’humour dans les films, mais voir le major faire des grimaces toutes les 15 min, ça ne pouvait pas coller avec le format et le ton choisi pour les films. On retrouve un peu de ces éléments dans la série, GITS Stand Alone Complex, mais on se marre quand même plus avec les tomes papier. Non mais franchement, ces gueules d’oignons qu’ils ont c’est terrible


jan 6
Retro vs Modern Gaming
L’ESWC, c’est l’Electronic Sports World Cup. Un évènement qui se tient sur la capitale (entre autres) et qui vient confronter entre elles quelques-unes des meilleures teams sur divers jeux, tels que CS ou PES. A côté de cette grosse compétition (dont une finale CS mémorable, thx Lâm pour les entrées
), se tiennent quelques stands où l’on peut croiser des choses surprenantes, tel cet Lire la suite >>
jan 6
Lense.fr : We Contest² !
Le lancement de Lense.fr a été accompagné du premier We Contest, concours photo à thème. Le sujet à travailler était “Le Goût de la Photo”. Sujet très ouvert, qui a surpris par ses contributions. Bon ok, les compteurs ont un peu explosé car il n’y avait pas de limites de participations par membre, et beaucoup ont tenté leur chance pour le gain qui accompagnait ce concours. Pour ma part, un sujet traité de façon très graphique, avec un post-traitement volontairement vintage. Une pellicule croquée (à la perforatrice), un goût pour la photo a double sens donc, puisqu’il m’a été transmis par mon père. Il a toujours travaillé en argentique, et moi j’ai toujours shooté en digital. Générations complémentaires.
Le second We Contest auquel j’ai participé, avait pour thème “Par la fenêtre”. J’ai tenté de capturer les derniers bouts de ciel bleu de la journée pour travailler en contre-jour. Pour l’avion, ce fût un peu plus acrobatique, je vous laisse imaginer où ont terminé la moitié des avions. Il y a eu beaucoup d’autres thèmes depuis, mais faute de temps je les ai tous manqué … va falloir se reprendre sérieusement en 2008 
jan 5
Old School Crusade
En déménageant, j’ai retrouvé dans mes armoires des planches qui ont presque 15 ans, dessinées à l’encre de chine avec des Rotring dont mon père ne se servait plus. A l’époque, je découvrais les joies de la stratégie sur plateau, avec ces figurines à peindre, ces décors en carton à monter entre les cases. Mais bon, vu l’âge, les finances dispo à l’époque, j’étais bien loin de ce qui se faisait de mieux dans les magasins bizarres aux devantures heroic-fantasy, où de jeunes passionnés jetaient frénétiquement des dés à 46 faces sur des tables remplies de figurines 
Ces deux planches, j’ai dû les faire en 6ème ou en 5ème, entre ou pendant les cours, sur les pages d’un agenda l’Étudiant, vous savez, cet agenda noir qu’on avait tous, avec des ptis dessins dans les coins et une couverture molletonnée en caoutchouc qui finissait systématiquement recouverte de dessins au blanco. En retrouvant d’autres planches de l’époque, avec d’autres “super héros”, je viens de me rendre compte que je dépassais rarement 2 pages pour chaque bd commencée. C’est pas plus mal finalement, parcequ’à relire les dialogues, ça pouvait pas aller bien plus loin
jan 5
Lense.fr : Human After All

J’ai toujours aimé faire de la photo numérique et en parler sur Color-Lounge notamment, et ce depuis des années, mais j’étais pas vraiment équipé pour, avec le tout premier Canon IXUS V, celui qui faisait loucher le gars devant la vitrine dans la pub tv, celui qui monte à 1600px maximum avec ses 2.1 petits millions dans le capteur. On me prêtait aussi de temps en temps des apn plus puissants ou des reflex. Ce n’est qu’après être arrivé à Paris et suite à une discussion avec Sophie que j’ai décidé de choisir un reflex digne de ce nom … Lire la suite >>



















